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 [UDF] L’UDF indépendante, un choix nouveau pour les Français

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Alexandre
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MessageSujet: [UDF] L’UDF indépendante, un choix nouveau pour les Français   Sam 7 Jan - 20:58

[b][u]L’UDF indépendante, un choix nouveau pour les Français[/u]

L’indépendance de l’UDF, c’est la condition de l’offre politique nouvelle que les Français attendent et que la situation de notre pays exige.
Pour ouvrir une époque nouvelle, il faut se libérer des anciennes contraintes. La liberté d’esprit, l’audace, le courage de penser différemment, sont la première étape de tout renouveau.[/b]

Ces dernières années, l’UDF a changé : elle a d’abord résisté à ceux qui voulaient la faire disparaître, puis assumé pleinement son autonomie, sa liberté de parole et d’action. Ce changement était nécessaire pour notre survie, bien sûr, mais aussi pour faire bouger le paysage politique. Les parlementaires de notre mouvement ont donc eu raison d’exercer leur liberté de jugement et de vote, de refuser les textes qu’ils trouvaient mal orientés, comme le budget qui creuse le déficit et la dette, d’avoir le courage de voter non quand c’était nécessaire, et oui quand c’était utile.

Le temps qui commence, si nous voulons sortir notre pays de la situation où il se trouve, c’est le temps du courage.

Pendant le quart de siècle qui s’achève, les Français ont payé cher le manque de courage de leurs responsables. En vingt-cinq ans, malgré l’optimisme officiel, aucune réponse convaincante n’a été trouvée aux questions cruciales de notre pays. On nous dit que le chômage baisse, mais le RMI explose. On nous dit que la dette est maîtrisée, mais elle augmente cette année de cinquante milliards d’euros au moins. On nous parle de cohésion sociale, mais avec un salaire moyen, on a de plus en plus de mal à « boucler » les fins de mois et à trouver un logement. C’est tout cela qui explique que le moral des Français soit au plus bas.
Pendant ce quart de siècle, les deux partis dominants, l’UMP (ex-RPR) et le PS, bien que représentant toujours moins d’électeurs, ont eu le monopole du pouvoir réel. Ils ont tous deux éludé les choix de courage et de clarté qui s’imposaient. Nous avons connu sept (!) alternances, mais aucune n’a amené la confiance, ce mot-clé de la démocratie.

Aujourd’hui, il nous faut, comme citoyens, comme peuple français, tourner la page. Nous avons besoin d’un temps nouveau, avec de nouveaux principes. Nous avons besoin d’identifier les causes du mal qui nous frappe pour laisser derrière nous le marasme dont nous souffrons.


Les causes du mal

Une trop longue absence de démocratie réelle. La Ve République s’est usée à force d’irresponsabilité. La fonction présidentielle, sous François Mitterrand, puis sous Jacques Chirac, a peu à peu renoncé à ses deux rôles principaux : définir une vision pour le pays, et garantir l’impartialité de l’État. Le pouvoir est devenu essentiellement exercice de communication, et l’esprit partisan s’est emparé de tous les leviers de commande.

La vérité a été dissimulée au peuple. Seule la vérité libère et permet de forger la volonté d’un peuple. L’exemple de la dette est éloquent : parce que les Français n’ont rien su, on a pu accumuler sur leur dos une dette qui a « pompé » toutes les marges d’action du pays. On a préféré leur taire la vérité sur leur situation et nourrir le budget d’expédients jusqu’à la récente (et selon nous illégale) privatisation des autoroutes.

Le Parlement a été marginalisé jusqu’à l’inexistence. Quand un Parlement joue son rôle, il contrôle, il fait apparaître des vérités que les gouvernants voudraient cacher, il s’exprime par des votes. En France, rien de tel. Les majorités pléthoriques sont aux ordres. Nul besoin de convaincre. Nulle crainte du contrôle. Du fait de cette marginalisation, les parlementaires ne viennent plus, les bancs sont vides. La voix du peuple ne peut se faire entendre. Le débat est interdit sur les grands sujets de l’avenir national. La séparation des pouvoirs n’est plus qu’une apparence.

Nous avons un État trop rigide, et l’esprit d’entreprise n’est pas soutenu. Les deux phénomènes sont liés. L’État ne s’est jamais réformé. Ses réflexes sont trop souvent administratifs et ses exigences toujours croissantes. Les grandes entreprises ont sans doute les moyens de faire face à ses exigences, mais les plus petites sont asphyxiées. Le sentiment de démobilisation et de renoncement est très grand parmi les entrepreneurs. Ce n’est pas un climat propice à la croissance ni à la prise de risque chez les jeunes.

Notre système de charges sociales fait fuir le travail. En France, nous concentrons l’essentiel des charges sociales, sécurité sociale, santé, retraites, sur le travail. Ce système paralyse la création d’emplois et fait fuir les emplois existants qui ne peuvent pour beaucoup d’entre eux résister à la concurrence de la mondialisation.

Le sentiment de justice, d’intérêt général, a disparu. Pour accepter les réformes, il faut la certitude qu’elles sont équitables. Quand les choix sont des choix de clientèle, l’intérêt général disparaît. La réforme fiscale, présentée comme s’adressant aux classes moyennes, mais en réalité concentrée sur les plus favorisés, en est un exemple récent. Mais on pourrait en dire autant de la manière dont les 35 heures ont été mises en place. Quand le gouvernement se sent le gouvernement d’un camp, chacun est porté à défendre ses intérêts, c’est la cohésion du pays qui recule, et donc sa force qui disparaît.

La bipolarisation, c’est la radicalisation. En période préélectorale (et c’est désormais tous les cinq ans) la bipolarisation pousse chacun des deux partis dominants à se rapprocher de son extrême, par la parole, par le style, par les promesses. En effet, chacun des deux camps est prisonnier de son noyau dur. D’où un durcissement des affrontements et des promesses jamais respectées.

Quelles sont les conditions du renouveau de la France ?

De nouvelles institutions, une nouvelle République. La V° République est usée jusqu’à la corde. Il faut une République nouvelle, qui garantisse aux Français une vraie démocratie. La VI° République, ce seront des principes sains : un président responsable de l’action gouvernementale, une vraie séparation des pouvoirs, un vrai parlement reconnu dans son droit de faire la loi, d’amender, de contrôler, de s’exprimer sur tous les grands sujets de l’avenir national (fin du « domaine réservé » en politique européenne et étrangère). Une Assemblée nationale qui représente tous les principaux courants d’opinion (même ceux que nous combattons) aussi bien que les territoires (50 % circonscriptions comme aujourd’hui, 50 % proportionnelle). Interdiction du cumul des mandats pour les députés et présence obligatoire lors des votes.

Une nouvelle donne économique et sociale. Claire, compréhensible et réellement novatrice. Un plan décennal de résorption de la dette : objectif moins de 50 % de la richesse nationale. Une disposition constitutionnelle interdisant aux gouvernements de présenter un budget en déficit primaire. La reconnaissance active des petites et moyennes entreprises (l’équivalent du small business act américain). Une politique qui vise à rémunérer l’activité agricole par de vrais prix et non plus par les subventions (ce qui impose une nouvelle vision de l’OMC et une promotion des biocarburants). Une nouvelle architecture des charges sociales qui libère la création d’emplois et le bulletin de salaire. Une démocratie sociale refondée et donc un nouveau contrat avec les partenaires sociaux et les syndicats.

Un nouveau projet de société. Notre société est faite de castes et de ghettos. Nous voulons au contraire une société ouverte, offrant des chances de rattrapage à ceux qui ont manqué la première marche. Cela passe d’abord par l’école et l’université : nouveaux parcours éducatifs pour les élèves déstabilisés ; accès aux filières d’excellence (par exemple aux classes préparatoires) égal pour tous les établissements français. Concours ouverts à tous les âges et à tous les parcours. Haute fonction publique ouverte à de nouveaux types de recrutement. Médias indépendants du pouvoir. Principe « d’activité universelle » indemnisé pour tous les détenteurs de minima sociaux, selon leurs capacités. Service civique universel pour les jeunes.

Un plan d’urgence pour l’Europe. La crise européenne actuelle, la plus profonde depuis vingt ans, est une crise d’inspiration. Il faut un plan d’urgence qui dise ce que nous voulons : une Europe capable de traiter des grands sujets politiques ; une Europe où les débats se déroulent au grand jour, au vu et au su des citoyens européens ; un budget européen digne de ce nom ; une transparence des décisions et une vraie subsidiarité en matière administrative et réglementaire. La France reconstruite pourra enfin proposer dans le cadre de cette Europe nouvelle les principes d’un modèle social inédit pour nos pays, et d’un modèle de développement pour les plus démunis de la planète.

Un système de valeurs. La violence des rapports humains, la prééminence des grands intérêts financiers, l’exclusion et les ghettos, c’est la société que nous refusons. Nous croyons qu’il y a des valeurs supérieures. Valeurs spirituelles, valeurs de l’intelligence, de la générosité, des solidarités, familiale et associative, du don de soi, grandeur du service, aussi bien public que bénévole. Nous croyons qu’un peuple demande à être tiré vers le haut. Et si nous osons parler de ces valeurs, leur rendre leur force, notre société sera plus soudée et mieux armée dans la compétition mondiale.

Un nouvel esprit en politique. Nous ne supportons plus l’éternelle accusation des débats politiques : « la situation actuelle, c’est la faute des autres ! ». Nous croyons qu’une moitié de la France n’est pas l’ennemie de l’autre moitié. Nous croyons qu’il y a des intuitions justes même dans d’autres courants politiques que le nôtre. Pour sortir un pays d’une crise aussi profonde, on peut et on doit rassembler des compétences venant d’horizons différents. Notre choix est de faire naître une majorité nouvelle, la majorité centrale, large, nécessaire à la reconstruction du pays.

Pourquoi cette nouvelle démarche politique réussirait-elle après tant d’échecs ? Parce que nous aurons changé non pas seulement les joueurs, mais les règles du jeu. Parce que nous aurons donné aux citoyens les moyens de savoir et le pouvoir de faire respecter les contrats passés avec eux. Parce que nous ne sommes pas liés aux pratiques du passé, aux intérêts en place, que nous montrons que l’on peut résister aux pressions, aux dérives médiatiques, à la fascination des extrêmes. L’indépendance aujourd’hui, c’est la capacité d’agir de demain.

Nous conjurons la malédiction qui fait que lorsqu’on refuse le pouvoir en place, on n’a d’autre choix que de se réfugier dans les bras de l’opposition. À la place d’un choix de résignation, nous offrons un choix de construction. Nous choisissons la liberté des créateurs.

[i]L’adoption de cette motion d’orientation politique, soumise au suffrage universel des adhérents de l’UDF, engage jusqu’à un nouveau congrès l’ensemble de notre mouvement et de ceux qui s’expriment en son nom. [/i]

Source: UDF
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MessageSujet: Re: [UDF] L’UDF indépendante, un choix nouveau pour les Français   Dim 15 Jan - 14:30

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MessageSujet: Re: [UDF] L’UDF indépendante, un choix nouveau pour les Français   Ven 14 Juil - 23:46

LES SEPT PÉCHÉS CAPITAUX DE NICOLAS SARKOSY

Comment peut-on se dire de droite et réclamer le droit de vote pour les immigrés ? C’est pourtant cet incroyable paradoxe qu’a tenté Nicolas Sarkozy. Ce dernier emploie volontiers un langage pugnace, en disant qu’il faut “nettoyer les cités au Kärcher” et pratiquer la “tolérance zéro” envers les “racailles”. Ce ne sont, hélas, que des mots.

Le double langage de Sarkozy
D’une part, sa politique est, en réalité, inefficace et laxiste : depuis près de quatre ans qu’il est chargé de l’immigration comme ministre de l’Intérieur, la situation n’a jamais été aussi mauvaise dans les banlieues, comme l’ont démontré les émeutes ethniques d’octobrenovembre 2005. D’autre part, quand il s’exprime dans un journal de gauche, Sarkozy n’hésite pas à faire une profession de foi immigrationniste, comme dans Libération, le 23 décembre 2005 .

Sur la question de l’immigration, Sarkozy tient en permanence un double langage. Quelle est la vérité du personnage ? Si l’on en juge, objectivement, d’après les décisions qu’il a prises et les propositions qu’il a faites, force est de reconnaître qu’il est plus à gauche que la gauche, dans ce domaine. Pour que chacun puisse en juger par lui-même, nous récapitulons ici ce que l’on peut appeler “les sept péchés capitaux de Sarkozy sur l’immigration”

1. Relance de l’immigration
L’immigration était officiellement arrêtée depuis 1974. Les gouvernements de gauche n’étaient eux-mêmes jamais revenus sur ce principe, qui connaissait, hélas, bien des exceptions. Cependant, arrivé au ministère de l’Intérieur en juin 2002, Sarkozy s’est empressé de proclamer que la France avait besoin d’immigration, en condamnant la politique de l’“immigration zéro”. Puis il a proposé des “quotas” d’immigrés. Et quand il parle, aujourd’hui, d’une “immigration choisie”, il faut comprendre qu’il a choisi d’accepter toujours plus d’immigration !

2. Faiblesse à l’égard de l’immigration illégale
Trouvant que le gouvernement socialiste de Lionel Jospin avait été trop sévère à l’égard des immigrés illégaux, qu’il appelle des “sans-papiers”, il a multiplié, en 2002, les circulaires aux préfets pour leur demander d’être toujours plus complaisants. En particulier, pour fermer Sangatte, il a accordé un titre de séjour en France à tous les immigrés illégaux de ce centre qui ne réussissaient pas à entrer en Angleterre ! Plus récemment, il a pris “la décision lourde (sic) d'arrêter les expulsions [des immigrés illégaux] durant l'année scolaire” pour les enfants qui vont à l’école, et pour leurs parents.

3. Aide à l’islamisation de la France
Il a favorisé l’installation de l’islam en France et son institutionnalisation, en créant un “conseil français du culte musulman”, et il a officiellement reconnu, à cette occasion, une organisation proche des “Frères musulmans”, l’U.O.I.F..

4. Hostilité au droit du sang
Le droit du sang, ou principe de filiation, le révulse : ignorant que c’est la base du droit de la nationalité en vigueur dans notre pays depuis deux siècles, il suggère que c’est un principe raciste et se dit, en revanche, “très attaché à la notion de droit du sol”. Or, le droit du sang (jus sanguinis) figure actuellement à l’article 18 du code civil : “Est Français l'enfant, légitime ou naturel, dont l'un des parents au moins est Français” (in chapitre II - “De la nationalité française d'origine” - Section I - Des Français par filiation” ; cf. l’article 10 du code civil de 1804, disposition en vigueur le 18 mars 1803 : “Tout enfant né d'un Français en pays étranger, est Français.”). A ceux qui s’étonneraient qu’un ministre de l’Intérieur puisse ignorer le b.a.-ba du droit de la nationalité, nous conseillerions de se procurer un enregistrement de l’émission “Cent minutes pour convaincre”, sur France 2, le 9 décembre 2002.

5. Abrogation de la prétendue “double peine”
Il a empêché l’expulsion hors de France des criminels et délinquants étrangers à l’issue de leur peine de prison en faisant voter une loi qui leur attribue un droit de séjour perpétuel en France, sous prétexte de leur épargner une prétendue “double peine”. Il a ainsi satisfait une revendication de l’extrême gauche (relayée, au sein de la majorité, par le maire-député UMP de Versailles, Etienne Pinte).

6. Droit de vote des immigrés
Sarkozy s’était prononcé, dès 2001, pour le droit de vote des immigrés, dans son livre Libre. Il a récidivé en 2005, dans une déclaration, trop vite oubliée, qui a suscité, sur le moment, une émotion légitime, à droite.

7. Discrimination “positive”
Sarkozy s’est prononcé pour la discrimination antinationale en faveur des immigrés, qu’il qualifie de “positive”. Il s’agit de donner aux immigrés des droits et des avantages particuliers, dont seraient privés les Français de souche. Cette proposition, d’une extrême gravité, est en totale contradiction avec les fondements de la République, puisqu’elle viole le principe d’égalité qui figure à l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.

Conclusion
On peut porter un jugement différent du nôtre sur ces “sept péchés capitaux de Nicolas Sarkozy”, on peut même y voir “sept vertus cardinales”, si l’on a de la France une vision opposée à la nôtre, mais les faits sont là. Ils ne sont ni contestables ni contestés. Sarkozy utilise des “mots-paravents” (comme “racailles” et “Kärcher”) pour abuser les électeurs de droite, mais ce qu’il fait, comme simple ministre, ou, pis encore, ce qu’il a l’intention de faire, en tant que candidat à la magistrature suprême, est parfaitement incompatible avec l’unité de la nation et les principes de la République. Il est difficile d’imaginer un écart plus grand entre ce que Sarkozy prétend être, quand il s’adresse aux électeurs de droite, et ce qu’il est, en réalité, dans son action politique. Il faut donc se rendre à l’évidence : Sarkozy est un imposteur. Sarkozy l’imposteur devrait méditer cette réflexion d’Abraham Lincoln : “On ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps.”
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