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 François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as

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Alexandre
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MessageSujet: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Dim 29 Jan - 21:12

[b][u]François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'assaut de l'UMP[/u]

LYON (Reuters) - A quinze mois de l'élection présidentielle, François Bayrou a lancé dimanche l'UDF, rebaptisé "le parti libre", à l'assaut de la forteresse UMP, promettant aux Français "un projet d'espérance".[/b]

"Nous sommes là tous ensemble parce que nous avons choisi de changer la vie, la situation, le destin de notre pays", a déclaré le président de l'UDF devant les 3.000 militants du parti centriste réunis en congrès extraordinaire à Lyon.

"Changer la vie" était le titre du programme socialiste de 1972, repris lors de la campagne présidentielle de François Mitterrand en 1981.

"Nous avons fait le choix d'une formation politique qui assume sa liberté pour changer le destin politique de son pays. C'est avec fierté que nous avons pu aborder la nouvelle définition de l'UDF, l'UDF le parti libre", a lancé François Bayrou.

Sa stratégie d'indépendance a été approuvée à une écrasante majorité - plus de 90% - par les 31.000 adhérents du parti socialiste. Son seul contradicteur, Gilles de Robien, seul membre UDF du gouvernement Villepin, avait renoncé à se rendre à Lyon et à présenter une motion, dénonçant "une parodie de démocratie".

Pour François Bayrou, il n'est plus question de répondre aux questions sur l'appartenance ou non de l'UDF à la majorité UMP dirigée par le Premier ministre, Dominique de Villepin, ou à l'opposition menée par le Parti socialiste.

"La seule majorité qui nous intéresse, c'est la majorité de 2007, c'est la majorité que la France va se donner pour que son destin soit différent", a-t-il dit.

L'UDF, a-t-il martelé, est "une force nouvelle qui n'est pas entre l'UMP et le Parti socialiste mais qui s'oppose aux deux".

"Ce dont nous avons la charge, c'est l'espérance d'un pays qui avait depuis longtemps oublié le sens de ce mot", a-t-il dit. "C'est un moment juste parce que tous les épuisements de la France, toutes les usures se lisent à livre ouvert et se fait sentir une urgence, c'est qu'apparaissent des responsables résistants, rebelles, capables de ne céder à aucune pression".

Evoquant la présidentielle du printemps 2007, François Bayrou s'est engagé, à la différence de Jacques Chirac, à ne pas faire "la moindre promesse électorale".

"DIFFÉRENCES FONDAMENTALES" AVEC SARKOZY

"Nous avons 18 mois pour donner à ce projet d'espérance pour la France et les Français le visage qui sera le sien quand les échéances approcheront", a dit le président de l'UDF, pour qui "quelque chose a commencé à Lyon". "Vous étiez des milliers, malgré la neige, à bâtir quelque chose qui ne s'arrêtera pas".

François Bayrou s'est attaché à souligner ses divergences avec l'UMP et avec le chef du parti "de la droite et du centre", Nicolas Sarkozy.

"J'ai plusieurs différences fondamentales avec Nicolas Sarkozy. Tout d'abord le modèle de société et son goût pour le modèle américain. Nous avons un autre modèle de société. Mais j'ai une différence plus marquée que les autres encore avec lui : lui croit à une certaine surenchère, même verbale, moi je crois qu'on peut écarter cette violence pour faire la société".

Souhaitant se positionner clairement à la gauche de l'UMP, il a "désapprouvé l'inspiration de la pétition contre l'adoption par des couples homosexuels".

"Je désapprouve les termes de cette pétition. Non pas que je sois favorable à l'adoption par les homosexuels, mais ce sujet mérite d'être traité avec prudence et respect", a-t-il dit.

"Il y a des centaines et des milliers d'enfants qui sont élevés dans notre pays par des couples homosexuels. Des femmes et des hommes traversent cette épreuve de la vie qui fait qu'on commence une vie de couple normale et que le destin fait qu'on découvre d'autres éléments de son identité. Ces personnes avaient eu des enfants, elles assument très bien leur rôle de parent", a-t-il plaidé.

"Et que fait-on quand une mère est célibataire ou qu'elle adopte seule un enfant et qu'elle l'élève très bien ?" a-t-il demandé.

François Bayrou a également dénoncé le libéralisme économique défendu par Nicolas Sarkozy.

"Le modèle libéral, c'est le meilleur modèle, celui qui développe le plus de chevaux, le plus puissant en matière d'énergie, mais on n'a pas le droit dans une voiture de confondre le moteur et le volant. Le projet de société doit être conduit non pas par l'économie, mais par la démocratie, sinon c'est la sortie de route", a-t-il expliqué.

"Nous avons deux devoirs, celui de débrider le moteur et d'assurer le volant", a conclu François Bayrou.


[b]© Reuters 2006. Tous droits réservés. [/b]
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Volkov
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Dim 29 Jan - 22:05

Excellente nouvelle. On va avoir une vrai concurrence des partis, et des idées novatrices. Ca va obligé les partis à ne pas s'endormir sur leur seul popularité et à proposer du concret...
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Alexandre
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Dim 29 Jan - 23:23

[quote:fb43="Volkov"]Excellente nouvelle. On va avoir une vrai concurrence des partis, et des idées novatrices. Ca va obligé les partis à ne pas s'endormir sur leur seul popularité et à proposer du concret...[/quote]

Mouais enfin le programme de l'UDF, c'est du PS/ UMP mélangés.
C'est comme pour le PS, aucun programme concret pour 2007.
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Youssef
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Dim 29 Jan - 23:47

[quote:d526="Alexandre"][quote:d526="Volkov"]Excellente nouvelle. On va avoir une vrai concurrence des partis, et des idées novatrices. Ca va obligé les partis à ne pas s'endormir sur leur seul popularité et à proposer du concret...[/quote]

Mouais enfin le programme de l'UDF, c'est du PS/ UMP mélangés.
C'est comme pour le PS, aucun programme concret pour 2007.[/quote]

Ce n est pas toi qui a l habitude de dire "euh, et tes sources ?"
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Alexandre
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Dim 29 Jan - 23:56

[quote:a8d7="Youssef"][quote:a8d7="Alexandre"][quote:a8d7="Volkov"]Excellente nouvelle. On va avoir une vrai concurrence des partis, et des idées novatrices. Ca va obligé les partis à ne pas s'endormir sur leur seul popularité et à proposer du concret...[/quote]

Mouais enfin le programme de l'UDF, c'est du PS/ UMP mélangés.
C'est comme pour le PS, aucun programme concret pour 2007.[/quote]

Ce n est pas toi qui a l habitude de dire "euh, et tes sources ?" :lol:[/quote]

Et? Sources à propos de quoi?
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Volkov
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Lun 30 Jan - 0:43

[quote:2bd6="Alexandre"]
C'est comme pour le PS, aucun programme concret pour 2007.[/quote]

Ceci dit ce n'est pas encore la période des campagnes, dont c'est plutôt normal que jusqu'ici nous n'ayons pas les programmes des politiques.
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Youssef
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Lun 30 Jan - 1:04

[quote:f68e="Volkov"][quote:f68e="Alexandre"]
C'est comme pour le PS, aucun programme concret pour 2007.[/quote]

Ceci dit ce n'est pas encore la période des campagnes, dont c'est plutôt normal que jusqu'ici nous n'ayons pas les programmes des politiques.[/quote]

certes, mais on commence a connaitre la musique....

Si le FN annonce qu elle ne sera plus xenophobe, elle me prendra a contre pied.
Si l ump annonce qu elle se preoccupera de la precarite, elle me prendra a contre pied.
Si le PS annonce qu elle fera du social, elle me prendra a contre pied.
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saco
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Jeu 2 Fév - 23:52

(...) Si la LCR m'annoce qu'elle ne construira pas de goulag, je serais pris à contre-pied!

sacco ([b]anti-communiste, anti-islam et anti-bobo[/b])
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Youssef
Invité



MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Ven 3 Fév - 1:53

[quote:364d="saco"](...) Si la LCR m'annoce qu'elle ne construira pas de goulag, je serais pris à contre-pied!

sacco ([b]anti-communiste, anti-islam et anti-bobo[/b])[/quote]

bah ressors le dernier programme alors !
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saco
Invité



MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Ven 3 Fév - 11:29

Vous n'aviez pas dans votre programme la taxe tobin à une époque?

sacco
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Martin
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Ven 14 Juil - 23:41

Sarkozy se veut reconnaissant avec la France
Le petit Nicolas Sarkozy a des origines étrangères. Sans son papa, venu s'engager dans la légion étrangère, il rêverait, sans doute, de la lointaine hongrie, des mirages de l'occident.
Aujourd'hui il est Français, mais pas suffisamment fier d'elle au point de la quitter (vous aurez remarqué qu'il a quelques difficultés avec la rupture, et même les ruptures !)
Et demain, il va continuer son petit manège du premier arrivé, premier servi. Encourageant non ?

Tignous - Charlie Hebdo
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

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Dimanche 02 Juillet 2006
Sarkozy c'est Chirac ... en pire
Little Sarkozy n'est presque pas gonflé ! Il sait qu'il prend une majorité de français pour des neuneus. En se disant que de toute façon pour être sarkolatre il n'est pas nécessaire d'avoir des neurones.
Il suffit juste d'avoir deux mains pour applaudir et des petites jambes pour suivre le chef partout ou il veut aller. Le reste est superflu ...
Ce billet fera donc plaisir aux sarkolatres de tout poil, toujours mal pris quand il faut montrer l'efficacité et même l'utilité du petit Sarkozy. C'est proprement impossible et ce n'est pas pour rien que personne n'y arrive. Ce blog est donc l'endroit ou se déposent les critiques qui ne sont que des ritournelles trahissant un manque d'argument criant : gauchiste, la gauche fait pire, les communistes sont des monstres, la france va mal il lui faut un sauveur ... (pour avoir une idée plus complète parcourez les 13 000 commentaires déposés ici, vous comprendrez).
Pour enfoncer le clou et montrer que le petit Nicolas Sarkozy ne fait que du copier coller de tout ce qui permet de conquérir l'opinion sans trop se fatiguer, voici une démonstration implacable !
Elle s'applique à des propositions récentes, mais tout son programme est ainsi : pompé sur des sources diverses et variées, pour beaucoup en import direct d'amérique. Que cela marche ou pas n'a aucune importance : il faut marquer l'opinion, le reste sera l'affaire de ceux qui gouverneront. Car le petit Sarkozy n'a jamais eu envie de gouverner, sinon il aurait commencé il y a plusieurs années. Il veut juste régner !
Sarkozy copie Chirac et pompe à tout va et à tour de (petits) bras :
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Sarkozy en Chirac III, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 01.07.06 | 13h12

Voici un petit jeu du "cherchez la différence". L'un a dit : "Le peuple a perdu confiance. Son désarroi l'incline à la résignation ; il risque de l'inciter à la colère." L'autre a dit : "La France doute. Le sentiment d'appartenance à la nation s'effrite. (...) La société est aspirée par la violence primitive." L'un a dit : "La France souffre d'un mal profond." L'autre a dit : "La France va mal."
L'un a dit : "Les pauvres s'appauvrissent, les bas salaires stagnent. Les commerçants, les artisans, les professionnels libéraux, les petits patrons connaissent des difficultés croissantes. De plus en plus de ménages ont du mal à payer leur loyer ou à rembourser leurs emprunts, de plus en plus de petites entreprises, peu ou mal soutenues par les banques, sont contraintes au dépôt de bilan ou aux licenciements." L'autre a dit : "En vingt-cinq ans, le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté. (...) La France qui vit de son travail a subi une chute de son niveau de vie, elle a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, de plus en plus de mal à se loger."
L'un a dit : "Le consensus social se disloque, (...) l'ascenseur social est en panne. (...) La société française se fracture." L'autre a dit : "L'angoisse du déclassement hante la classe moyenne. La fracture sociale s'est transformée en désintégration sociale."
Arrêtons-là le jeu, on aura reconnu dans l'"un" Jacques Chirac, dans son livre La France pour tous, qui lançait sa candidature à l'élection présidentielle de 1995. Et dans l'"autre" Nicolas Sarkozy, candidat pour 2007, dans son discours programme, le 22 juin à Agen. Les deux propos sont mot à mot les mêmes : M. Sarkozy a fait du copier-coller de M. Chirac.
Pour tous ceux qui, alarmés de l'état du pays, attendent beaucoup de la présidentielle de 2007, les nouvelles sont très moyennes. Certes, les personnalités pétillantes des deux favoris promettent un beau match : Sarko-Ségo. Certes, la façon dont Ségolène Royal aplatit les éléphants du PS en sortant de leur discours du mensonge et de l'opposition manichéenne fait très plaisir. Certes, nous ne sommes qu'à l'échauffement, à dix mois de l'échéance. Mais le débat part mal. Mme Royal a sur le dos un parti qui vient de pondre un programme dépensier, inapplicable, dont l'inspiration recule aux années 1970. M. Sarkozy chausse les bottes de M. Chirac, d'avec qui il avait pourtant promis "la rupture".
Le discours prononcé à Agen par le président de l'UMP fait des propositions qui méritent attention : un plan PME, un contrat de travail unique, une sécurité des parcours professionnels, la TVA sociale (encore qu'un récent rapport vient de dire que c'est une fausse-bonne idée), la fin des 35 heures obligatoires... Mais elles ne forment pas un tout cohérent, une vision. On avait déploré la faiblesse d'analyse économique de M. Sarkozy lors de son passage au ministère des finances (notre chronique du 29 novembre 2004). Il n'a visiblement toujours pas trouvé de conseiller à la hauteur. Au contraire.
Son discours d'Agen fait réapparaître une analyse de la situation de la France fausse, sommaire et inquiétante. Fausse, car dire que "depuis vingt-cinq ans le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté" relève d'une erreur. Sa hausse a subi une inflexion à partir de 1978 (voir graphique), mais il a néanmoins augmenté de 15 %. Le pouvoir d'achat du salaire minimum a gagné 24 %. La France a des problèmes sociaux terribles, mais elle ne souffre pas d'une paupérisation de 80 % de la population, comme en est convaincu M. Sarkozy. Le diagnostic est faux.
Or il est idéologiquement faux : il s'agit de démontrer que la masse s'oppose à l'élite, celle des jet-managers des firmes mondialisées. La fracture passe, au fond, entre les patrons et les ouvriers, back to USSR... M. Chirac avait gobé cette analyse social-souverainiste (partagée par l'extrême gauche). M. Sarkozy pas entièrement. Il évite la dénonciation de l'élite, mais se rattrape en tapant sur Mai-68 ("Les soixante-huitards portent une responsabilité considérable dans la panne de l'ascenseur social") et... sur la Banque centrale européenne. Revoilà le bouc émissaire idéal !
Cette analyse est sommaire parce que le problème social français ne relève pas d'un retour nostalgique de la lutte des classes. Les inégalités, devenues plus complexes et moins visibles, appellent des solutions bien plus fines qu'un simpliste "rétablissement de la nation". Cette analyse est sommaire parce que le manque de croissance économique ne vient pas des taux d'intérêt trop élevés de la Banque centrale ou de l'euro fort. Ce sont des "légendes", comme le dénonce justement l'économiste Charles Wyplosz (L'euro-révisionnisme, www.telos-eu.com) construites pour faire porter (à nouveau !) le chapeau à Jean-Claude Trichet : Sarkozy ne fait pas mieux que Chirac. L'atonie française relève plutôt de causes internes : défaut d'investissement, d'innovation et de spécialisation dans les secteurs moteurs. Tandis que le PS nous replonge dans des manuels marxistes, le candidat de l'UMP fait une régression anti-européenne. "Pour la France du travail", propose-t-il. Qu'il commence par l'appliquer à lui-même et par travailler son programme.
--------------------------------------------
Sarkophage attend depuis si longtemps un VRAI BILAN du petit Nicolas Sarkozy. Quelque chose qui tienne la route. Il en vient à désespérer. Cela voudrait donc dire que depuis trente ans ce petit sinistre ne fait que brasser du vent sans que personne ne mette fin à sa supercherie ?
Grave et importante question ... Amis Sarkolatres, faites preuve d'intelligence et d'imagination, sauvez votre beaudet du naufrage complet.
Fermez le ban
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

publié par Sarkophage dans: Les casseroles de SarkoAjouter un commentaire Commentaire(32) Trackback(0) Recommander
Samedi 01 Juillet 2006
Sarkozy a dit, Sarkozy a menti (6)
Incorrigible petit Nicolas Sarkozy ! C'est pathologique ! Il ne peut pas, il ne peut pas ne pas manipuler tous ceux qui le regardent et surtout tous ceux qui peuvent l'élire.
Sarkophage l'a déjà pris à de nombreuses reprises la main dans le sac, avec la langue fourchue.
Il est encore obligé de l'épingler aujourd'hui, un mensonge de plus pour une manipulation aux grossières ficelles.
Souvenez vous, le petit Nicolas Sarkozy nous avait promis de ne plus étaler sa vie privée en long en large et en travers. La main sur le coeur il reconnaissait avoir (juste un peu !) abusé avec sa femme et son fils en faire valoir. Et il avait donc demandé aux journalistes de respecter sa vie privée.
Pomponnette est partie, le laissant comme un gland esseulé. Elle est revenue (combien a-t-il déboursé ?).
Et qu'est il arrivé ? Il est retombé dans sa dépendance à la pipolisation.
C'est le monde qui nous parle de cette rechute, le ton habituellement enjoué du journal pour son favori montre la lassitude provoquée par ses errances de plus en plus visibles.
Il nous fait penser à un certain Lionel qui nous affirmait qu'il se retirait de la vie politique. Sarkozy fait la même chose, il promet de se retirer de la vie des pipoles. Manqué, raté, perdu, il est incapable de le faire.
--------------------------------------------
Nicolas et Cécilia Sarkozy, ou "Nous deux" sous les tropiques
LE MONDE | 30.06.06 | 14h05
Saint-Laurent du Maroni, Cayenne (Guyane), envoyé spécial
Elle est revenue, telle qu'en elle-même. Treize mois d'absence intermittente ne l'ont pas changée : grande, élancée, intimidée, intimidante. La petite histoire retiendra que Cécilia Sarkozy, l'épouse du ministre de l'intérieur, a repris médiatiquement sa place au côté de son mari, jeudi 29 juin, à 8 h 45, sur la base aérienne de Rochambeau (Guyane) alors qu'ils prenaient place à bord d'un hélicoptère, direction Saint-Laurent du Maroni. Cécilia survolant la forêt amazonienne, sous l'oeil d'une caméra dûment autorisée ; Cécilia embrassant son époux ; Cécilia visitant une cité d'orpailleurs clandestins, où, quelques jours plus tôt, la gendarmerie avait effectué une descente, alors que ces immigrés du Brésil et du Suriname voisins avaient relâché leur vigilance le temps d'un match de Coupe du monde entre le Brésil et le Ghana.
Dans ce Far West du bout du monde, en jeans, chemise blanche et bottes de caoutchouc, Cécilia et Nicolas Sarkozy viennent se rendre compte des résultats du plan Anaconda, grâce auquel une centaine de sites d'orpaillage clandestins ont été mis hors d'état de fonctionner. Pour cela, il suffit de pulvériser à l'explosif les moteurs des moto-pompes qu'utilisent les chercheurs d'or. Protégé par des hommes armés, le couple, quasi présidentiel, écoute les explications des policiers et des gendarmes. M. Sarkozy : "La politique, c'est moins dangereux. Ici, c'est quatre mois de survie. Moi, je suis ministre de l'intérieur depuis quatre ans."
Mais les plus belles pages de ce Nous deux sous les tropiques étaient encore à venir. Installés sur une pirogue sillonnant le fleuve Maroni, Cécilia et Nicolas Sarkozy se laissent photographier et filmer sous tous les angles depuis un autre esquif sur lequel ont pris place cameramen et photographes. Plus loin, suivent la presse écrite et les radios. Plus loin encore, les conseillers et les membres du cabinet. Le soleil cogne : les images seront bonnes. L'amour triomphe. Interrogé sur le sens de cette opération "retour de Cécilia", un proche du ministre répond : "Il s'agit ni de la cacher ni de la montrer."
C'est à croire que tel était bien l'objet de cette visite de douze heures dans ce département d'outre-mer : officialiser le bonheur retrouvé. Les quelques propositions du ministre-candidat sont passées inaperçues. Vingt-six heures d'avion pour un aller-retour, deux d'hélicoptère pour quelques images contrôlées : M. Sarkozy, avec son épouse, en apparence heureux, peut reprendre le fil de cette campagne présidentielle. Comme avant. "Je ne médiatiserai plus ma vie privée", avait juré le ministre.
Philippe Ridet
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Retrouvez les autres gros mensonges du petit Nicolas Sarkozy : 1 - 2 - 3 - 4 - 5
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Vendredi 30 Juin 2006
Sarkozy change de registre : il devient chasseur d'enfants
Le petit Nicolas Sarkozy est payé par le contribuable pour chasser le chasseur de poules, le bandit de grand chemin, l'escroc de haut vol ...
Il a beaucoup de mal à assumer son rôle. Il faut dire que le délinquant d'aujourd'hui il est coriace. Il ne veut plus se laisser attraper comme avant.
Il a donc trouvé une espèce facile à saisir et qui vient grossir les statistiques : les enfants sans papiers.
Faciles à attraper, faciles à enfermer, et faciles à expulser. Pratique non ?

Cabu - 31.05.2006
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Jeudi 22 Juin 2006
Nicolas Sarkozy n'est pas logique avec lui-même
Si vous avez des enfants, voilà un exemple facile pour leur apprendre le dire et le faire.
Le petit Nicolas Sarkozy (un point commun avec vos enfants, cela aide beaucoup pour s'identifier et comparer) vend son programme (ou pré programme, ou absence de programme allez savoir) avec un argument dont il est très fier, mais qu'en fait il a piqué au FN (son arrière boutique en fait).
"La France aime la, ou quitte la"
La dernière fois que ce discours a été tenu d'une manière rigide, 1 400 000 soldats sont revenus les pieds en avant, dans une caisse en sapin, ou en morceaux façon puzzle. Sans parler des pays voisins qui ont lourdement agravé le score. A l'époque le discours c'était : "aime la France en la quittant pour le royaume des cieux, amen"
Or le petit Nicolas Sarkozy, criant à l'envie ces nauséabondes paroles, n'est pas capable de s'appliquer le début du commencement de l'amorce de sa proposition.
Il illustre parfaitement l'adage : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Car j'ai un passe-droit, et moi, je ne suis pas un français comme les autres. Je suis au dessus de vous, je suis au dessus des lois, je suis au dessus de tout. (Appelez moi dieu ! )
Et pour trouver un exemple on peut se remémorer les performances routières de Nicolas Sarkozy, hors du commun pour un ministre !
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Kiti
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   Sam 15 Juil - 0:56

Dans une interview au Figaro, Nicolas Sarkozy aggrave son cas auprès de ses électeurs potentiels, et donne raison à ce que dit de lui Philippe de Villiers. Son analyse de la crise du CPE indique bien les limites de la "rupture" qu'il prétend incarner :

Principe N° 1 : Plutôt que risquer une nouvelle affaire Malik Oussekine, toujours céder à la rue.

Ne craignez-vous pas qu'une partie de l'électorat vous reproche d'avoir capitulé, comme beaucoup de gouvernements de droite depuis vingt-cinq ans ?

[...] Nos électeurs les plus fermes à droite veulent qu'on ne cède pas à la rue, et ils ont raison. Mais ils voulaient aussi que la pagaille s'arrête et qu'on ne se retrouve pas avec une nouvelle affaire Malik Oussekine, qui aurait conduit au désastre. Je ne suis pas là pour faciliter la tâche de la gauche. Or j'affirme que cela aurait été un cadeau à la gauche, que de lui donner un espace, que de vouloir imposer une réforme qui n'était pas perçue par les Français comme juste.

Principe N° 2 : Thatcher avait tort : il ne faut jamais réformer si le MEDEF et les syndicats "réformistes" sont contre.

Est-ce une façon de dire que vous n'avez jamais approuvé le CPE ?

Pourquoi faudrait-il, parce qu'on est de droite, défendre un dispositif qui avait fini par n'être ni voulu par les chefs d'entreprise ni accepté par les syndicats réformistes. Quand on a la CGC sur la même ligne que la CGT, on ne peut que s'interroger sur la méthode et sur le fond. C'est ce que nous avons fait. Qui peut me le reprocher ?

Principe N° 3 : Plus un mouvement est manipulé par des extrémistes violents, plus il faut s'empresser de céder.

Pourquoi alors a-t-il fallu autant de temps pour sortir de la crise ?

[...] En tant que ministre de l'Intérieur, j'étais bien placé pour disposer d'informations sur la radicalisation du mouvement. Cela m'a alerté et inquiété. Il fallait que les étudiants et les lycéens reprennent leurs cours. Il fallait vite en sortir.
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MessageSujet: Re: François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as   

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François Bayrou lance l'UDF, "parti libre", à l'as
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