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 Max Gallo

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Ivan
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Parti Politique : Mouvement Pour la France
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MessageSujet: Max Gallo   Lun 13 Mar - 0:06

Biographie réalisée par François DUFAY - L'Histoire N° 260 - décembre 2001.

Sa biographie de Victor Hugo est déjà un succès. Universitaire défroqué, romancier à succès, intellectuel de gauche, Max Gallo s'est engagé auprès de François Mitterrand, avant de suivre Jean Pierre Chevènement. Mais sa vraie passion, c'est la République.

" Max Gallo, qui appartient à la jeune école historique française, a consacré l'essentiel de ses travaux à l'histoire du fascisme. Il a apporté d'importantes contributions à l'in-telligence du régime mussolinien et de l'Espagne franquiste. "


Voilà ce qu'on pouvait lire dans l'hebdomadaire L'Express vers 1970. Difficile à croire, et pourtant ! Avant de vendre des best-sellers à la tonne et de courir les plateaux de télévision, Max Gallo fut, en son jeune temps, un historien universitaire des plus classiques, nanti d'une thèse et d'une agrégation.
Son domaine d'études ? Les régimes autoritaires des années 1930. Il s'enorgueillit d'avoir établi, bien avant Pierre Milza, que Mussolini stipendiait la presse française, et que Laval, dès 1938, songeait à un gouvernement Pétain. On réédite ces jours-ci une Nuit des longs couteaux de sa plume - un peu éclipsée sur les présentoirs par sa biographie de Victor Hugo - où, déjà, sous le sérieux universitaire, perce le romancier à grand spectacle...
Encore cette première vie d'historien fut-elle précédée par une autre ! Car chez Max Gallo, véritable " homme-fleuve " (comme on dit roman fleuve), tout se déroule à la façon " hénaurme ", pleine de rebondissements, d'un feuilleton du XIX° siècle.

Il était une fois, sur la baie des Anges, le fils d'un électricien d'origine italienne... Pourvu pour tout diplôme d'un CAP d'ajusteur qui orne aujourd'hui les murs de son spacieux appartement proche du Panthéon le jeune Max se hissa à la force du poignet au poste de technicien à la RTF (Radio télévision française).



" Dès que je suis devenu un intellectuel, j'ai trouvé idiot d'être communiste "

Parallèlement, il militait au parti communiste. " Contrairement à François Furet ou à Emmanuel Le Roy Ladurie, se souvient il, calé dans son fauteuil de designer, un cigare entre les doigts, je ne suis pas entré au PC comme un fils de bourgeois qui a des complexes de classe et qui voit dans le prolétaire un messie, mais comme un ouvrier qui subit une injustice ou pense en subir une. Dès que je suis devenu un intellectuel qui lit des livres, j'ai trouvé qu'il était complètement idiot d'être communiste."
Sa modeste condition ne pouvant assouvir son appétit d'ogre, il reprit des études sous la houlette d'Ernest Labrousse, Pierre Renouvin et Raoul Girardet. L'agrégation en poche (et le PC quitté en 1956), il devint professeur au lycée Masséna puis à la faculté de Nice. Les dictatures fascistes offrirent un sujet tout trouvé à ses premiers travaux rien d'étonnant, quand on a grandi dans Nice occupée, et qu'à l'âge de douze ans, en 1944, on a vu la soldatesque nazie pendre deux résistants à des lampadaires...


L'année 1968 marque un tournant dans la biographie de Max Gallo. Il décline le poste qu'on lui offre à l'université de Vincennes, pour s'évader à Sciences Po. Bientôt, Jean François Revel fait de lui un directeur de collections chez Robert Laffont.
Son rêve se réalise: être écrivain à Paris ! En rupture d'université, Max Gallo enchaîne les livres à un rythme d'enfer : sagas romanesques (La Baie des anges), essais politiques, fresques tricolores sur fond de Révolution française ou de Résistance, biographies échevelées de Robespierre, Garibaldi, Jean Jaurès, Jules Vallès, Rosa Luxemburg, Napoléon; de Gaulle, Hugo...
Sans complexe, il intitule ses livres Les Clés de l'histoire contemporaine, ou La Machinerie humaine, histoire de rivaliser avec Balzac. La critique se gausse du " Michelet des hypermarchés ", Max Gallo répond par ses tirages astronomiques (800 000 Napoléon vendus !).

Forçat des lettres, Max Gallo est aussi un passionné de la politique. Il soutient aujourd'hui Jean-Pierre Chevènement et son Mouvement des Citoyens

Forçat des lettres, ce géant aux petites lunettes de prof se lève à quatre heures du matin, travaille sans plan et sans documentaliste. Il privilégie l'intime, les sentiments, traque le moment où le destin du grand homme bascule. On lui reproche de ne faire " que " de l'histoire événementielle ? Il l'assume pleinement : " L'évènement, création de l'initiative individuelle, enfante un nouveau paysage. Regardez le 11 septembre 2001... De toute façon, l'histoire, quelle qu'elle soit, est toujours un récit. Et jamais elle n'épuise complètement une réalité. "
Si les historiens " sérieux " ignorent cette production à gros traits, le public, lui, en redemande. Avec son mètre quatre vingt treize de chaleur contrôlée, sa voix sonore et sa pointe d'accent ensoleillé, le populaire Max Gallo détient, avec Jean d'Ormesson, le record de participations aux émissions de Bernard Pivot.


C'est sur le plateau d'Apostrophes qu'à la fin des années 1970, à a croisé François Mitterrand. Ce fut le véritable point de départ de sa carrière politique, son autre passion, avec l'écriture. Le président socialiste se souviendra de lui en 1983, en le bombardant (il est alors député PS de Nice) porte parole du gouvernement. Une expérience plus passionnante que concluante. Candidat malheureux aux municipales contre Jacques Médecin, Max Gallo sera aussi éphémère patron du Matin de Paris, député européen jusqu'en 1990, date à laquelle il quitte toute fonction au PS.
C'est que ce républicain à l'ancienne a peu goûté une fin de règne marquée par les affaires et les abandons de souveraineté au profit de l'Europe. Voilà pourquoi, lui qui a biographié tout ce que la République compte de grands hommes, refuse d'inscrire son ex mentor François Mitterrand à son tableau de chasse. Les souvenirs, pourtant, ne lui manquent pas sur ce personnage romanesque que, pendant un an, il a vu en tête à tête, et qui, un jour, lui dit à propos des socialistes niçois (mais, précise Max Gallo, cela valait peut être pour les autres) : " Ce sont des rats ! "
" Pour être franc, jure l'écrivain, je n'ai jamais été très impressionné par Mitterrand. Sa volonté d'établir une prééminence sur son interlocuteur, de le réduire à l'état de courtisan ou sinon de l'annihiler, me déplaisait beaucoup. J'ai vu des gens estimables, une fois la porte, de son bureau franchie, devenir des élèves de sixième face à un proviseur "
Déçu par François Mitterrand, Max Gallo s'est tourné vers Jean Pierre Chevènement. La culture historique de l'ancien ministre de l'Intérieur, son républicanisme à rebrousse poil ne pouvaient que séduire notre jacobin du V° arrondissement. Ex vice président du Mouvement des citoyens (MDC), le parti chevènementiste, Max Gallo ferraille parfois au service du " Che ", le temps d'un éditorial. Le romancier tous publics se révèle alors un redoutable puncheur.



" De tous les personnages dont j'ai écrit la vie, de Gaulle est celui qui m'a le plus ému "

Mais le véritable grand homme de cet intellectuel de gauche est en fait un homme de droite : le général de Gaulle. " De tous les personnages dont j'ai écrit la vie, admet il, de Gaulle est celui qui m'a le plus ému, dont je me sens le plus proche - sa vision de l'histoire, son entourage, ses rapports avec sa fille malade, son pessimisme. C'était un être de douleur et de grandeur. " Le fils d'immigrés italiens qu'il est se reconnaît dans la synthèse nationale gaullienne, cette façon de " réconcilier Louis XIV et les soldats de l'an H, Péguy et Jaurès, Blum et même Brasillach ".
A l'inverse, l'auteur de La Baie des anges n'aime guère notre République repentante. " Lionel Jospin a rendu hommage aux mutinés de 1917. Très bien, mais il aurait fallu honorer aussi le sacrifice de leurs camarades de combat ! "
Universitaire défroqué, romancier a succès, jacobin tendance Jean Pierre Chevènement, et maintenant nostalgique du gaullisme ! Décidément, Max Gallo aggrave son cas auprès de la gauche bien-pensante. Mais, chut, ne le répétez pas: se voulant d'abord patriote, il n'est plus très sûr lui-même d'être encore un homme de gauche...

François Dufay.
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Martin
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MessageSujet: Re: Max Gallo   Ven 14 Juil - 23:32

Villers ? GROS PD !
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Martin
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MessageSujet: Re: Max Gallo   Ven 14 Juil - 23:32

Sarkozy se veut reconnaissant avec la France
Le petit Nicolas Sarkozy a des origines étrangères. Sans son papa, venu s'engager dans la légion étrangère, il rêverait, sans doute, de la lointaine hongrie, des mirages de l'occident.
Aujourd'hui il est Français, mais pas suffisamment fier d'elle au point de la quitter (vous aurez remarqué qu'il a quelques difficultés avec la rupture, et même les ruptures !)
Et demain, il va continuer son petit manège du premier arrivé, premier servi. Encourageant non ?

Tignous - Charlie Hebdo
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

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Dimanche 02 Juillet 2006
Sarkozy c'est Chirac ... en pire
Little Sarkozy n'est presque pas gonflé ! Il sait qu'il prend une majorité de français pour des neuneus. En se disant que de toute façon pour être sarkolatre il n'est pas nécessaire d'avoir des neurones.
Il suffit juste d'avoir deux mains pour applaudir et des petites jambes pour suivre le chef partout ou il veut aller. Le reste est superflu ...
Ce billet fera donc plaisir aux sarkolatres de tout poil, toujours mal pris quand il faut montrer l'efficacité et même l'utilité du petit Sarkozy. C'est proprement impossible et ce n'est pas pour rien que personne n'y arrive. Ce blog est donc l'endroit ou se déposent les critiques qui ne sont que des ritournelles trahissant un manque d'argument criant : gauchiste, la gauche fait pire, les communistes sont des monstres, la france va mal il lui faut un sauveur ... (pour avoir une idée plus complète parcourez les 13 000 commentaires déposés ici, vous comprendrez).
Pour enfoncer le clou et montrer que le petit Nicolas Sarkozy ne fait que du copier coller de tout ce qui permet de conquérir l'opinion sans trop se fatiguer, voici une démonstration implacable !
Elle s'applique à des propositions récentes, mais tout son programme est ainsi : pompé sur des sources diverses et variées, pour beaucoup en import direct d'amérique. Que cela marche ou pas n'a aucune importance : il faut marquer l'opinion, le reste sera l'affaire de ceux qui gouverneront. Car le petit Sarkozy n'a jamais eu envie de gouverner, sinon il aurait commencé il y a plusieurs années. Il veut juste régner !
Sarkozy copie Chirac et pompe à tout va et à tour de (petits) bras :
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Sarkozy en Chirac III, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 01.07.06 | 13h12

Voici un petit jeu du "cherchez la différence". L'un a dit : "Le peuple a perdu confiance. Son désarroi l'incline à la résignation ; il risque de l'inciter à la colère." L'autre a dit : "La France doute. Le sentiment d'appartenance à la nation s'effrite. (...) La société est aspirée par la violence primitive." L'un a dit : "La France souffre d'un mal profond." L'autre a dit : "La France va mal."
L'un a dit : "Les pauvres s'appauvrissent, les bas salaires stagnent. Les commerçants, les artisans, les professionnels libéraux, les petits patrons connaissent des difficultés croissantes. De plus en plus de ménages ont du mal à payer leur loyer ou à rembourser leurs emprunts, de plus en plus de petites entreprises, peu ou mal soutenues par les banques, sont contraintes au dépôt de bilan ou aux licenciements." L'autre a dit : "En vingt-cinq ans, le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté. (...) La France qui vit de son travail a subi une chute de son niveau de vie, elle a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, de plus en plus de mal à se loger."
L'un a dit : "Le consensus social se disloque, (...) l'ascenseur social est en panne. (...) La société française se fracture." L'autre a dit : "L'angoisse du déclassement hante la classe moyenne. La fracture sociale s'est transformée en désintégration sociale."
Arrêtons-là le jeu, on aura reconnu dans l'"un" Jacques Chirac, dans son livre La France pour tous, qui lançait sa candidature à l'élection présidentielle de 1995. Et dans l'"autre" Nicolas Sarkozy, candidat pour 2007, dans son discours programme, le 22 juin à Agen. Les deux propos sont mot à mot les mêmes : M. Sarkozy a fait du copier-coller de M. Chirac.
Pour tous ceux qui, alarmés de l'état du pays, attendent beaucoup de la présidentielle de 2007, les nouvelles sont très moyennes. Certes, les personnalités pétillantes des deux favoris promettent un beau match : Sarko-Ségo. Certes, la façon dont Ségolène Royal aplatit les éléphants du PS en sortant de leur discours du mensonge et de l'opposition manichéenne fait très plaisir. Certes, nous ne sommes qu'à l'échauffement, à dix mois de l'échéance. Mais le débat part mal. Mme Royal a sur le dos un parti qui vient de pondre un programme dépensier, inapplicable, dont l'inspiration recule aux années 1970. M. Sarkozy chausse les bottes de M. Chirac, d'avec qui il avait pourtant promis "la rupture".
Le discours prononcé à Agen par le président de l'UMP fait des propositions qui méritent attention : un plan PME, un contrat de travail unique, une sécurité des parcours professionnels, la TVA sociale (encore qu'un récent rapport vient de dire que c'est une fausse-bonne idée), la fin des 35 heures obligatoires... Mais elles ne forment pas un tout cohérent, une vision. On avait déploré la faiblesse d'analyse économique de M. Sarkozy lors de son passage au ministère des finances (notre chronique du 29 novembre 2004). Il n'a visiblement toujours pas trouvé de conseiller à la hauteur. Au contraire.
Son discours d'Agen fait réapparaître une analyse de la situation de la France fausse, sommaire et inquiétante. Fausse, car dire que "depuis vingt-cinq ans le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté" relève d'une erreur. Sa hausse a subi une inflexion à partir de 1978 (voir graphique), mais il a néanmoins augmenté de 15 %. Le pouvoir d'achat du salaire minimum a gagné 24 %. La France a des problèmes sociaux terribles, mais elle ne souffre pas d'une paupérisation de 80 % de la population, comme en est convaincu M. Sarkozy. Le diagnostic est faux.
Or il est idéologiquement faux : il s'agit de démontrer que la masse s'oppose à l'élite, celle des jet-managers des firmes mondialisées. La fracture passe, au fond, entre les patrons et les ouvriers, back to USSR... M. Chirac avait gobé cette analyse social-souverainiste (partagée par l'extrême gauche). M. Sarkozy pas entièrement. Il évite la dénonciation de l'élite, mais se rattrape en tapant sur Mai-68 ("Les soixante-huitards portent une responsabilité considérable dans la panne de l'ascenseur social") et... sur la Banque centrale européenne. Revoilà le bouc émissaire idéal !
Cette analyse est sommaire parce que le problème social français ne relève pas d'un retour nostalgique de la lutte des classes. Les inégalités, devenues plus complexes et moins visibles, appellent des solutions bien plus fines qu'un simpliste "rétablissement de la nation". Cette analyse est sommaire parce que le manque de croissance économique ne vient pas des taux d'intérêt trop élevés de la Banque centrale ou de l'euro fort. Ce sont des "légendes", comme le dénonce justement l'économiste Charles Wyplosz (L'euro-révisionnisme, www.telos-eu.com) construites pour faire porter (à nouveau !) le chapeau à Jean-Claude Trichet : Sarkozy ne fait pas mieux que Chirac. L'atonie française relève plutôt de causes internes : défaut d'investissement, d'innovation et de spécialisation dans les secteurs moteurs. Tandis que le PS nous replonge dans des manuels marxistes, le candidat de l'UMP fait une régression anti-européenne. "Pour la France du travail", propose-t-il. Qu'il commence par l'appliquer à lui-même et par travailler son programme.
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Sarkophage attend depuis si longtemps un VRAI BILAN du petit Nicolas Sarkozy. Quelque chose qui tienne la route. Il en vient à désespérer. Cela voudrait donc dire que depuis trente ans ce petit sinistre ne fait que brasser du vent sans que personne ne mette fin à sa supercherie ?
Grave et importante question ... Amis Sarkolatres, faites preuve d'intelligence et d'imagination, sauvez votre beaudet du naufrage complet.
Fermez le ban
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

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Samedi 01 Juillet 2006
Sarkozy a dit, Sarkozy a menti (6)
Incorrigible petit Nicolas Sarkozy ! C'est pathologique ! Il ne peut pas, il ne peut pas ne pas manipuler tous ceux qui le regardent et surtout tous ceux qui peuvent l'élire.
Sarkophage l'a déjà pris à de nombreuses reprises la main dans le sac, avec la langue fourchue.
Il est encore obligé de l'épingler aujourd'hui, un mensonge de plus pour une manipulation aux grossières ficelles.
Souvenez vous, le petit Nicolas Sarkozy nous avait promis de ne plus étaler sa vie privée en long en large et en travers. La main sur le coeur il reconnaissait avoir (juste un peu !) abusé avec sa femme et son fils en faire valoir. Et il avait donc demandé aux journalistes de respecter sa vie privée.
Pomponnette est partie, le laissant comme un gland esseulé. Elle est revenue (combien a-t-il déboursé ?).
Et qu'est il arrivé ? Il est retombé dans sa dépendance à la pipolisation.
C'est le monde qui nous parle de cette rechute, le ton habituellement enjoué du journal pour son favori montre la lassitude provoquée par ses errances de plus en plus visibles.
Il nous fait penser à un certain Lionel qui nous affirmait qu'il se retirait de la vie politique. Sarkozy fait la même chose, il promet de se retirer de la vie des pipoles. Manqué, raté, perdu, il est incapable de le faire.
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Nicolas et Cécilia Sarkozy, ou "Nous deux" sous les tropiques
LE MONDE | 30.06.06 | 14h05
Saint-Laurent du Maroni, Cayenne (Guyane), envoyé spécial
Elle est revenue, telle qu'en elle-même. Treize mois d'absence intermittente ne l'ont pas changée : grande, élancée, intimidée, intimidante. La petite histoire retiendra que Cécilia Sarkozy, l'épouse du ministre de l'intérieur, a repris médiatiquement sa place au côté de son mari, jeudi 29 juin, à 8 h 45, sur la base aérienne de Rochambeau (Guyane) alors qu'ils prenaient place à bord d'un hélicoptère, direction Saint-Laurent du Maroni. Cécilia survolant la forêt amazonienne, sous l'oeil d'une caméra dûment autorisée ; Cécilia embrassant son époux ; Cécilia visitant une cité d'orpailleurs clandestins, où, quelques jours plus tôt, la gendarmerie avait effectué une descente, alors que ces immigrés du Brésil et du Suriname voisins avaient relâché leur vigilance le temps d'un match de Coupe du monde entre le Brésil et le Ghana.
Dans ce Far West du bout du monde, en jeans, chemise blanche et bottes de caoutchouc, Cécilia et Nicolas Sarkozy viennent se rendre compte des résultats du plan Anaconda, grâce auquel une centaine de sites d'orpaillage clandestins ont été mis hors d'état de fonctionner. Pour cela, il suffit de pulvériser à l'explosif les moteurs des moto-pompes qu'utilisent les chercheurs d'or. Protégé par des hommes armés, le couple, quasi présidentiel, écoute les explications des policiers et des gendarmes. M. Sarkozy : "La politique, c'est moins dangereux. Ici, c'est quatre mois de survie. Moi, je suis ministre de l'intérieur depuis quatre ans."
Mais les plus belles pages de ce Nous deux sous les tropiques étaient encore à venir. Installés sur une pirogue sillonnant le fleuve Maroni, Cécilia et Nicolas Sarkozy se laissent photographier et filmer sous tous les angles depuis un autre esquif sur lequel ont pris place cameramen et photographes. Plus loin, suivent la presse écrite et les radios. Plus loin encore, les conseillers et les membres du cabinet. Le soleil cogne : les images seront bonnes. L'amour triomphe. Interrogé sur le sens de cette opération "retour de Cécilia", un proche du ministre répond : "Il s'agit ni de la cacher ni de la montrer."
C'est à croire que tel était bien l'objet de cette visite de douze heures dans ce département d'outre-mer : officialiser le bonheur retrouvé. Les quelques propositions du ministre-candidat sont passées inaperçues. Vingt-six heures d'avion pour un aller-retour, deux d'hélicoptère pour quelques images contrôlées : M. Sarkozy, avec son épouse, en apparence heureux, peut reprendre le fil de cette campagne présidentielle. Comme avant. "Je ne médiatiserai plus ma vie privée", avait juré le ministre.
Philippe Ridet
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Retrouvez les autres gros mensonges du petit Nicolas Sarkozy : 1 - 2 - 3 - 4 - 5
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Vendredi 30 Juin 2006
Sarkozy change de registre : il devient chasseur d'enfants
Le petit Nicolas Sarkozy est payé par le contribuable pour chasser le chasseur de poules, le bandit de grand chemin, l'escroc de haut vol ...
Il a beaucoup de mal à assumer son rôle. Il faut dire que le délinquant d'aujourd'hui il est coriace. Il ne veut plus se laisser attraper comme avant.
Il a donc trouvé une espèce facile à saisir et qui vient grossir les statistiques : les enfants sans papiers.
Faciles à attraper, faciles à enfermer, et faciles à expulser. Pratique non ?

Cabu - 31.05.2006
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Jeudi 22 Juin 2006
Nicolas Sarkozy n'est pas logique avec lui-même
Si vous avez des enfants, voilà un exemple facile pour leur apprendre le dire et le faire.
Le petit Nicolas Sarkozy (un point commun avec vos enfants, cela aide beaucoup pour s'identifier et comparer) vend son programme (ou pré programme, ou absence de programme allez savoir) avec un argument dont il est très fier, mais qu'en fait il a piqué au FN (son arrière boutique en fait).
"La France aime la, ou quitte la"
La dernière fois que ce discours a été tenu d'une manière rigide, 1 400 000 soldats sont revenus les pieds en avant, dans une caisse en sapin, ou en morceaux façon puzzle. Sans parler des pays voisins qui ont lourdement agravé le score. A l'époque le discours c'était : "aime la France en la quittant pour le royaume des cieux, amen"
Or le petit Nicolas Sarkozy, criant à l'envie ces nauséabondes paroles, n'est pas capable de s'appliquer le début du commencement de l'amorce de sa proposition.
Il illustre parfaitement l'adage : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Car j'ai un passe-droit, et moi, je ne suis pas un français comme les autres. Je suis au dessus de vous, je suis au dessus des lois, je suis au dessus de tout. (Appelez moi dieu ! )
Et pour trouver un exemple on peut se remémorer les performances routières de Nicolas Sarkozy, hors du commun pour un ministre !
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Max Gallo
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