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 A l’écoute de la société et de sa jeunesse

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Alexandre
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Parti Politique : U.M.P
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MessageSujet: A l’écoute de la société et de sa jeunesse   Dim 26 Mar - 14:17

[img]http://www.u-m-p.org/site/photos/reunion_nadherents_250306.jpg[/img]


[b]Sur le CPE, la solidarité de l'UMP « avec le gouvernement a été complète dès le premier jour et continuera de l'être » a assuré Nicolas Sarkozy lors de son rendez-vous mensuel avec les nouveaux adhérents. Selon lui, cette crise révélatrice « d’une peur de l’avenir » parmi la jeunesse souligne l’urgence de choix politiques fondés sur un projet, dont « chacun puisse sentir qu'il est inspiré par un esprit de justice ».[/b]


[img]http://www.u-m-p.org/site/photos/nsarkozy_250306.jpg[/img]

[quote]Mesdames et messieurs,
Mes chers amis,

Vous cherchiez un mouvement qui ne se satisfait pas des vieilles recettes ni des demi-mesures… Vous cherchiez un parti dont le confort intellectuel et le fatalisme politique ne sont pas de mise…Vous cherchiez un parti où vous jouerez un rôle… Eh bien vous y êtes ! Et je vous y souhaite très chaleureusement la bienvenue.

Je n'ai pas oublié l'émotion de ma première réunion politique. J'imagine pour l'avoir connu la vôtre aujourd'hui.

Nous étions 100.000 en 2004. 200.000 en 2005. J'en prends le pari, vous serez, en 2006, plus de 300.000 à réfléchir et à incarner un projet pour la France.

Nous sommes en train de construire la première Formation politique populaire de France.

Mois après mois, les rangs de l'UMP s'élargissent et cela est un atout formidable pour aborder l'échéance décisive de 2007.

Elle sera décisive, parce que notre société étouffe et se désespère.

Vous savez, cela fait 25 ans que je parcours la France. 25 ans que j'écoute nos concitoyens et que je sonde leurs angoisses et leurs espérances... Eh bien jamais je n'ai senti la France aussi crispée et tourmentée. Elle a besoin d'une large respiration politique. Et j'en ai la conviction : l'élection de 2007 peut être ce grand rendez-vous démocratique qui libérera l'énergie de notre peuple.




Mesdames et messieurs,

En l'espace de quelques mois, deux crises se sont succédées. Celle des banlieues qui a révélé les échecs de l'intégration et la perte des repères civiques. Celle du CPE qui est la marque d'une inquiétude vis à vis de l'avenir, du progrès économique et social, de l'ensemble de notre société.

Ces crises ne sont pas nées subitement. Nous payons le prix de deux décennies d'immobilisme, dont seize années de nivellement et d'égalitarisme socialiste face aux évolutions du monde, un monde qui ne nous a pas attendu et qui le fera de moins en moins.

Cette crise du CPE, je la suis de près.

En tant que Ministre de l'Intérieur, d'abord. A ce titre, je veux saluer le travail exemplaire des forces de l'ordre. Face aux extrémistes de tous bords qui ne sont en réalité que des voyous, mes instructions sont nettes : agir avec professionnalisme, sang froid et autorité. Les casseurs seront pourchassés, les délits seront sanctionnées : voilà ma ligne de conduite. Il ne faut pas la moindre tolérance à l'endroit des voyous. J'attends maintenant que la justice sanctionne sévèrement ceux qui le méritent. Le sentiment d'impunité a fait des ravages dans notre pays : cette époque est révolue. J'ajoute que je n'accepte pas que des facultés et des lycées soient bloqués par des minorités. Le droit de grève est un droit, celui de travailler aussi. J'ai l'intention que l'un et l'autre soient respectés. Ceux qui veulent étudier, qu'ils soient pour ou contre le CPE doivent être soutenus, aidés et même encouragés.

Quand dans une société moderne, pour exprimer un malaise ou une opposition les communautés étudiantes et enseignantes ne trouvent d'autres voies que le blocage ou la fermeture des universités, nous sommes dans une société qui a perdu ses repères.

J'assume mes responsabilités. Je n'ai pas de leçons de fermeté à recevoir. J'ai demandé aux forces de l'ordre de faire preuve de discernement car je ne voulais pas de victimes chez les jeunes lycéens. Ceux qui protestent aujourd'hui auraient été si heureux de me demander des comptes en cas de drames.

En tant que Président de l'UMP ensuite.

Notre solidarité avec le gouvernement a été complète dès le premier jour de la crise. Elle continuera de l'être !

Nous sommes solidaires du gouvernement car ce que les Français reprochent aux responsables politiques ce n'est pas d'être trop déterminés, mais de l'être généralement trop peu.

Nous sommes solidaires du Gouvernement car s'attaquer à des problèmes trop souvent laissés de côté par manque de courage, en tentant d'apporter des solutions mêmes imparfaites, ne peut qu'être salué.

Nous sommes également solidaires du gouvernement parce qu'il y a des limites que nous ne pouvons accepter de voir franchies sans réponses. Celle du nombre de jeunes Français au chômage en est une ! Il faut tenter autre chose et le plus tôt sera le mieux.

Nous n'acceptons pas de voir tous les ténors de la gauche se saisir impunément du combat contre la précarité de l'emploi ! Durant les années Mitterrand et Jospin, les contrats précaires et intérimaires ont quasiment doublé… C'est pourquoi j'invite l'opposition à être un peu moins grandiloquente sur le sujet.

Nous n'acceptons pas de voir lancer des ultimatums au Gouvernement de la République et au Parlement de la France.

Solidaires enfin, parce que ce n'est pas dans la tourmente que l'on quitte le navire même si l'on doit réfléchir au cap qui est suivi pour s'assurer qu'il est toujours pertinent.

Cette solidarité gouvernementale, nous ne la dissocions pas d'un regard lucide sur la situation. Cette solidarité ne nous empêche nullement d'avoir des idées, et, de les faire connaître pour les voir reprises.

L'UMP ne veut pas d'un rapport de force stérile avec la jeunesse, et, même avec une partie d'entre elle.

Même si les motifs qui conduisent à rejeter le CPE sont pour certains très discutables, il faut créer les conditions du dialogue.

Il le faut car nos enfants ont besoin de suivre dans la sérénité les enseignements de l'université ou du lycée. Ils ont besoin de réussir leurs examens, et tout simplement leur vie.

Il le faut car dans des manifestations qui régulièrement sont perturbées par des casseurs et des éléments violents, ils courent des risques. Ministre de l'Intérieur je dois dire qu'à cet égard je suis inquiet. Tout ceci doit se terminer au plus tôt.

Il le faut car notre pays est en train de se diviser, de s'affronter alors même que toutes ses composantes devraient avoir le même souci de l'avenir des jeunes et de leur emploi. Un affrontement stérile n'aurait pas de sens.

Lors de la crise des banlieues, je n'ai pas cédé car l'essentiel était en jeu. C'était la loi de la République contre la loi des bandes. Lors de la réforme des retraites avec J.P. Raffarin, nous n'avons pas cédé car l'essentiel était en jeu : la solidarité entre les générations. Aujourd'hui, par-delà le CPE, l'essentiel c'est le débat sur l'emploi des jeunes.

Le Premier Ministre s'est dit, dans cet esprit, prêt à ouvrir sans a priori des discussions. J'invite tous les protagonistes à saisir cette main tendue car personne, je dis bien personne, ne sortira gagnant de l'absence de discussions et de compromis.

Savoir imaginer un compromis, c'est être courageux et utile à son pays. C'est ce que l'UMP demande et attend.

Mes chers amis,

Toute crise est instructive, mais celle que nous vivons l'est plus que d'autres car si la jeunesse n'a pas nécessairement raison, ce qu'elle ressent doit toujours être pris au sérieux.

L'UMP a des certitudes et des convictions, mais l'UMP se doit tout autant d'être à l'écoute de la société et notamment de sa jeunesse.
Avec ses mots et derrière ses slogans excessifs, il y a une peur de l'avenir. Il faut l'entendre et là comprendre.

Après vingt années de chômage de masse, quinze ans de croissance médiocre, dix ans de pouvoir d'achat poussif, sept alternances politiques depuis 1981, la France a perdu ses illusions et les jeunes ne peuvent être totalement blâmés de dire à haute voix ce que leurs parents pensent eux-mêmes.

A tort ou à raison, ces jeunes redoutent la mobilité, la flexibilité et la prise de risque. Ils aspirent mêmes, nous disent certaines enquêtes, à devenir majoritairement fonctionnaires ! Il y a une part de conservatisme dans tout cela qui n'est pas vivifiante, mais, pour autant, ne soyons pas sardoniques vis à vis de cette soif de protection.

Cette soif n'est pas une idéologie. Elle s'est installée dans les mentalités faute de mieux, je veux dire faute d'alternative et d'espérance !

Oui, il y a une peur dans l'air, mais il y a aussi un appel pressant à la politique, je veux dire à des vrais choix politiques ! Et cela, j'estime que c'est nouveau et prometteur pour tous ceux qui veulent changer la donne.

Chaque jour qui passe me conforte dans l'idée qu'il nous faut être plus intrépides, plus créatifs, plus volontaires.

On ne débloquera pas la société française avec les recettes du passé. On ne la débloquera pas avec des politiques segmentées et orientées sur telle ou telle catégorie de français qui se pensent alors stigmatisés et en conséquence se braquent !

Il faut à l'inverse un projet global, fondé sur un diagnostic clair et si possible partagé ; un projet dont chacun puisse sentir qu'il est inspiré par un esprit de justice.

Pour qu'il y ait justice, il faut que les droits et devoirs soient équitablement répartis et il faut que la responsabilité des personnes ne soit pas noyée dans l'uniformité afin que les vertus individuelles - comme celles de la motivation et du mérite - soient récompensées.

Ce n'est pas le changement que refusent les Français mais c'est la réforme qu'ils pensent injuste, qu'ils rejettent. Nous devons être très attentifs à ce souci de justice qui est une caractéristique de notre peuple.

Quand la réforme est mise au service de la justice, les Français y consentent.

L'UMP doit considérer que l'esprit de justice est un principe aussi fondamental que la reconnaissance du travail, du mérite, de l'effort. La Justice, c'est que celui qui travaille plus gagne davantage. La Justice, c'est que celui qui a le plus de handicaps soit davantage aidé. La Justice c'est que celui qui veut s'en sortir en ait l'opportunité. La Justice, c'est que le droit à la réussite et à la promotion sociale soit reconnus à chacun, quelles que soient ses origines, sa couleur de peau, son âge.

Que nul ne s'y trompe, l'objectif d'une société du plein emploi va de pair avec l'éloge de l'effort et du mérite car on ne peut vouloir à la fois briser le chômage et mépriser la culture du travail.
Et puis, mes chers amis, [/quote]
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MessageSujet: Re: A l’écoute de la société et de sa jeunesse   Dim 26 Mar - 14:17

[quote]l y a les Français mais il y a aussi la France. Notre pays mérite que l'on parle de lui, qu'on lui propose une vision, un projet, un avenir. La question c'est bien celle de notre identité nationale. A ce titre, je voudrais évoquer le sujet de l'immigration. Depuis des années, la question de l'immigration reste en suspend sans que personne n'ose l'affronter avec la franchise et la raison nécessaire. La France s'est construite sur l'ouverture, sur l'échange, sur la rencontre. Elle n'a pas à redouter la diversité. La diversité est une chance, en aucun cas une menace. Mais, tiraillé entre le laxisme des uns et la xénophobie des autres, notre pays hésite à trancher trois enjeux majeurs : celui de sa pluralité, celui des discriminations, celui de l'ouverture au monde.

Il est temps de parler clair : la France n'a pas vocation à être repliée sur elle-même ( car la claustrophobie et la consanguinité sont les vecteurs du déclin national ! ), mais elle n'a pas non plus les moyens d'accueillir tous ceux qui voient en elle un eldorado.

Voilà pourquoi j'ai décidé que serait reconduit hors de France ceux qui n'y ont rien à y faire ou n'en ont pas le droit. Ainsi le nombre des reconduites à la frontière est passé de 10.000 en 2003 à plus de 20.000 en 2005, et qu'il sera de 25.000 en 2006.

Voilà aussi pourquoi nous allons passer d'une immigration subie à une immigration choisie.

Parmi les mesures que nous prendrons, certaines seront consacrées au regroupement familial car il y a, en la matière, trop d'abus, de laxisme, voire même de cynisme.

Croyez-vous qu'il soit raisonnable et digne d'autoriser l'accueil d'une famille de 7 personnes dans un appartement de 61 mètres carrés ? Cette autorisation réglementaire existe aujourd'hui : 8,71mètres carrés par personne, et tout va bien nous dit-on…

Croyez-vous que ce soit un signe d'humanisme que de rester impuissants face au développement des mariages de complaisance et des mariages forcés pour obtenir des papiers?

Je vais redéfinir les conditions de l'immigration familiale !

Ma philosophie est simple : on fait venir sa famille quant on est en mesure, grâce à son activité professionnelle, de pourvoir à ses besoins, de la loger convenablement, de se conformer à des conditions d'intégration comme la connaissance de la langue française et l'acceptation des valeurs républicaines qui seront formulées dans le contrat d'intégration qui devra être signé et respecté.

Quant à la procédure de régularisation, il en sera fini de la "prime" à la clandestinité. Celui qui aura réussi à passer 10 années sans se faire "prendre", n'a aucune raison d'être automatiquement récompensé par l'octroi de papiers.

Voilà comment j'entends maîtriser les flux migratoires.

Il est un autre sujet qui continue de tourmenter le pays : c'est celui de la violence.

Samedi dernier, deux policiers ont été blessés à Gagny, en Seine-Saint-Denis. Ils avaient été appelés pour s'interposer entre des bandes. L'un est sorti de cette opération avec la tête en sang et sa collègue avec le bras cassé. Voilà la réalité de certains quartiers !

Je ne l'accepte pas.

Depuis 2002, notre politique aura permis d'épargner 765.000 victimes. Mais nous ne sommes qu'à la moitié du chemin.

En 2005, 57.000 faits de violence dus à des mineurs ont été recensés.

Disons les choses telles qu'elles sont : chez certains adolescents, le sentiment d'impunité a fait des ravages. Je rappelle que 80% des mineurs sanctionnés à leur premier délit ne récidivent pas. C'est dire qu'un geste d'autorité vaut souvent mieux qu'un geste de complaisance !

Pour prévenir la délinquance des mineurs, il faut d'abord se doter des moyens d'agir dès le plus jeune âge car plus on intervient tôt, plus on a de chances d'éviter la détresse et la dérive d'un enfant.

On ne peut plus raisonner comme il y a quarante ans, lorsque le suivi des enfants était une formalité se résumant à surveiller leur poids, leur taille et leur vaccination.

Il faut créer une chaîne continue de suivi, en intensifiant les interventions de la protection maternelle et infantile. Au-delà, c'est à dire à partir de 6 ans, la médecine scolaire doit prendre le relais avec la même vigilance. Pour que tout cela fonctionne efficacement, il faut de la coordination, il faut des règles et des rendez-vous fixes qui permettent d'évaluer l'évolution des enfants.

Que les choses soient claires : cette détection des troubles de comportement chez l'enfant ne doit pas être perçue comme une sanction mais comme une démarche de prévention au profit de l'enfant et de sa famille.

Face à ces propositions de bon sens, je vois fleurir ici ou là les procès d'intention et les cris d'orfraies. Comme d'habitude, ce qui choque leurs auteurs n'est pas la situation en elle-même, mais le fait que je veuille y apporter des réponses ! La France est le pays européen où les adolescents se suicident le plus, où ils sont les plus gros consommateurs de cannabis, de somnifères et de tranquillisants… Face à ce diagnostic, il est coupable de rester les bras ballants.

Il serait également coupable d'ignorer l'écart qui s'est creusé entre le droit (c'est à dire l'ordonnance du 2 février 1945 ) et la réalité ( c'est à dire les mineurs d'aujourd'hui qui n'ont plus rien à voir avec ceux de l'après-guerre ).

Croyez-vous réaliste qu'un jeune de 17 ans et demi, de 1m90, qui a commis des violences répétées, soit présenté devant un juge qu'on appelle un "juge des enfants" ? Les mots révèlent souvent le retard pris sur les réalités : il est temps que ce "juge pour enfant" devienne un "juge des mineurs", comme il est temps que le "tribunal pour enfant" devienne celui des mineurs.
L’ordonnance de 1945 a vieilli et mérite révision.

Je propose de donner une réponse obligatoire et individualisée à chaque acte répréhensible. Celle ci doit être rapide car la justice ne peut être éducative que si les adolescents en cause intègrent que toute infraction sera réprimée et ceci en temps réel.

Pour assurer cette rapidité, il faut une graduation claire des sanctions.

Pour les faits graves ou réitérés, il faut pouvoir procéder à une présentation sans délai du mineur.

Actuellement, il existe la comparution à délai rapproché mais ce délai est aujourd'hui de un à trois mois et applicable dans des conditions tellement limitées qu'elles ne sont pas dissuasives. Il faut accélérer la procédure notamment pour les mineurs récidivistes dont l'enquête de personnalité n'exige pas des semaines d'analyses approfondies.

Pour ces mineurs, j'entends introduire une procédure voisine de "la composition pénale" qui propose à un délinquant qui reconnaît les faits certaines obligations civiques ou financières en contrepartie de l'abandon des poursuites.

Quant aux mesures elles-mêmes, il faut cesser de prononcer des sanctions aussi inutiles que dérisoires telle que l'admonestation. Savez-vous que l'ordonnance de 1945 interdit tout cumul entre une mesure éducative et une peine. C'est absurde ! Il faut élargir la gamme des mesures en disposant de nouveaux outils juridiques. Je songe, par exemple, au placement dans un établissement éducatif adapté de type « internat », aux travaux scolaires dans un cadre surveillé, au travail d'intérêt général…
En 2005, 42% des auteurs de vol avec violence étaient mineurs. Ce seul chiffre démontre que le temps n'est plus aux commentaires mais à l'action.

Mes chers amis,

Voilà quelques-unes des actions que nous allons engager et approfondir ensemble pour relancer la France. En tant qu'adhérents de l'UMP, vous n'êtes plus des spectateurs mais des acteurs. Vous allez être informés, sollicités, mobilisés, bref, vous allez être responsabilisés.

Ensemble, nous allons prendre des risques parce que la situation l'exige et parce que la France le mérite.

Je ne vous propose pas un chemin facile, mais que voulez-vous, je n'en connais pas d'autre. Nous sommes dans une période charnière de notre histoire. Le choix est simple. D'un côté, il existe une impasse illusoire qui consiste à croire que le futur se pliera aux codes du passé. De l'autre, il existe une voie étroite mais gagnante. Elle consiste à se réinventer et se rassembler pour se dépasser.

Sur cette voie étroite - j'en ai la conviction ! - il y a suffisamment de place pour entraîner un grand peuple. [/quote]
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MessageSujet: Re: A l’écoute de la société et de sa jeunesse   Mer 29 Mar - 15:00

Le discours de Nicolas Sarkozy, ce samedi, a été des plus remarquables!
Bien qu'il excelle dans ce domaine, il s'est montré fort perspicace et sans langue de bois! Etant présente, je peux attester qu'il a séduit plus que de raison... Reste à savoir si cela sera de bonnes augures dans les prochains jours! Il a certes dit qu'il soutenait le gouvernement puisqu'en tant que numéro 2, cela était son devoir. Cependant, je suis d'accord avec lui sur deux points :
1/. Le CPE mériterait d'être testé. Au lieu de crier au haro, pourquoi ne pas lui laisser une chance pour ainsi pouvoir analyser ses résultats?
S'ils ne sont pas à la hauteur de ceux escomptés, alors des mesures devront être prises.
2/. Je serai plus favorable à un contrat unique comme l'explique Sarkozy. Ainsi, plus de garanties pour les Jeunes employés et plus de flexibilité pour les patrons.

Bref, tout ça pour dire que Sarkozy est emmené malgré lui dans une galère et qu'on ne quitte pas le bateau quant il tangue ''comme l'écrit le Parisien d'aujourd'hui"... Bientôt on va accuser Sarkozy d'être responsable de la grippe aviaire! C'est vrai.. ces détracteurs l'accusent de tout! Il serait bon de rappeler que même s'il est numéro deux du gouvernement, il n'en est pas l'instigateur du CPE! Il a d'ailleurs à plusieurs reprises montrer sa distance face à De Villepin sur ce sujet! Face à l'entêtement du Premier Ministre, Sarkozy lui préfère s'accorder sur un compromis, et je le suis tout à fait dans cette directive!
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