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 Peut-on encore réformer la France ?

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Peut-on encore réformer la France, dans les conditions politiques actuelles
OUI
18%
 18% [ 2 ]
NON
73%
 73% [ 8 ]
Sans opinion
9%
 9% [ 1 ]
Total des votes : 11
 

AuteurMessage
VEGA Thi
Invité



MessageSujet: Peut-on encore réformer la France ?   Lun 10 Avr - 11:00

[center][color=red][size=18][b]Peut-on encore réformer la France ?[/b][/size][/color][/center]

Par Renaud DELY
lundi 10 avril 2006

Immobile la France ? Le cliché fait le bonheur de la rhétorique de la droite libérale. Et les méthodes de soudard employées par Dominique de Villepin, qui a piétiné d'un même mouvement partenaires sociaux et parlementaires pour tenter d'imposer son contrat première embauche (CPE), auront fait régresser un peu plus la culture de la réforme dans l'hexagone.

Douloureuse tant elle est devenue synonyme d'efforts, la réforme traumatise l'opinion. Elle inquiète des Français qui sont, de surcroît, prompts à succomber à l'auto-flagellation.

Ainsi, selon notre sondage réalisé par l'institut LH2 (1), les difficultés à la mener à bien sont d'abord dues à «l'état d'esprit» des Français eux-mêmes, pour 45 % des personnes interrogées, contre 31 % qui accablent les gouvernants ; 13 % seulement pointent l'attitude de syndicats renforcés par la crise du CPE.

«Le contexte de mutations rapides au cours des trente dernières années favorise davantage l'appel à la stabilité qu'à de profonds bouleversements», résume François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2 pour expliquer cette «mentalité française».

L'absence d'alternative séduisante à gauche sur un sujet aussi crucial que l'emploi des jeunes n'est pas plus rassurante quant à l'avenir de l'idée de réforme : pour 63 % des personnes interrogées (et 56 % des sympathisants PS !), la gauche «n'a pas de meilleures idées» que la droite.

Alors, à qui la faute de tous ces échecs ? Et comment, dans un pays pétri de culture jacobine et étatiste, secoué par les contraintes de la mondialisation, faire avancer ensemble, dans le sens de la réforme, syndicats, société civile, opinion et élus ? Tels sont les thèmes qui ont guidé une rencontre qui s'est tenue vendredi à Libération entre quatre acteurs de la réforme : le politique Patrick Devedjian, l'économiste Jean-Paul Fitoussi, le syndicaliste Jean-Christophe Le Duigou et l'inclassable Bernard Kouchner.

(1) Réalisé les 7 et 8 avril auprès de 1 052 personnes.

[url=http://www.liberation.fr/page.php?Article=373838][u][b]Source[/b][/u][/url]

Lire aussi : [url=http://www.liberation.fr/page.php?Article=373839][u][b]Réunis vendredi au siège de «Libération», Devedjian, Kouchner, Le Duigou et Fitoussi recherchent les moyens de dépasser les blocages hexagonaux et esquissent un mode d'emploi pour faire évoluer la société.[/b][/u][/url]
------------------------------------------------------------------------------------

Peut-on encore réformer la France, dans les conditions politiques actuelles ?

Je me demande bien comment, entre des saints-Diktats rétrogrades, ultra-conservateurs qui n'ont pas évolués depuis les trente glorieuses, et un Président de la République Sénile dont gouvernement actuel gère la France à la manière de la Russie Bolchévique, sans parler de la rue des "on ma dit c'on" qui manifestent, mais ne sait pas pourquoi, je ne vois vraiment pas comment des réformes plus que nécessaires puissent être instaurées en France.

En ce qui me concerne, je ne puis être taxé de libéral, mais je suis conscient que si notre Nation veut évoluer, elle doit passer impérativement par la case "Réformes" comme de nombreux pays européens l'ont fait.

Il est vrai, que la façon dont De Villepin, et sa majorité gouvernementale s'y prend pour imposer ses réformes, est plus que contestable, elle met en quelque sorte la charrue avant les boeufs. Le Bilan : aucune concertation, un passage en force (49-3) devant un hémicycle quasiment vide, l'opposition de gauche qui joue les "pucelles outragée", un Président qui promulgue une loi en demandant de ne pas l'appliquer, et cerise sur le gâteau, les parlementaires du parti en Place (l'UMP) chargés de remplacer l'article 8 (CPE).

Non, cela ne fait vraiment pas sérieux politiquement, comme la gué-guerre entre le 1er Ministre et celui de l'Intérieur qui discrédite la Politique et les Politiciens.

Dans ces conditions là, peut-on envisager de faire des réformes, je crains que non, et vous, vous en pensez quoi ?

VEGA Thierry
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Alexandre
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MessageSujet: Re: Peut-on encore réformer la France ?   Lun 10 Avr - 20:16

NOn, on ne peut pas réformer le Pays dans la mesure, où au départ les Français sont pour, et dès que leurs domaine est touchés, ils font gréve.
Le PS ne veut pas réformer, le PCF et le FN ce n'est pas de son vocabulaire et la droite prend les mauvais coups....

Mais l'économie risque de couler si - Aucune réforme n'est faîtes
si - Les syndicats communistes gouverne. Ma réponse est NON.
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VEGA Thi
Invité



MessageSujet: Re: Peut-on encore réformer la France ?   Mar 11 Avr - 17:35

Dans courrier International, une revue de Presse, pas trés élogieuse pour la France et ses dirgeants vient de paraître :

[center][b]FRANCE - La République est à la rue [/b] [/center]

Pour la presse européenne, la défaite de Chirac et Villepin est certes la conséquence de leur absence d'envergure, mais également une preuve de plus que les institutions hexagonales sont à bout de souffle. Selon les journaux de gauche comme de droite, la rue s'impose dans un pays où les politiques ne gouvernent plus.

[b]"Faut-il en rire ou en pleurer ?" [/b]s'interroge le quotidien britannique de gauche[url=http://commentisfree.guardian.co.uk/jonathan_fenby/2006/04/the_devaluation_of_the_repibli.html][u][b]The Guardian[/b][/u]. [/url] "Le pouvoir de la rue est très probablement salutaire dans une démocratie dont le système politique en est au stade terminal, totalement sclérosé. La gauche, les syndicats, les étudiants et tous leurs sympathisants ont toutes les raisons de se réjouir. [color=red]Et pourtant, à long terme, la France risque de payer tout cela au prix fort. Car cette victoire du peuple montre aussi que les politiques ont perdu toute autorité et que le pays est désormais la proie des lobbies de toutes sortes. La République est aujourd'hui dans une situation chaotique où les gouvernements changent sans que quiconque ose aller au bout de quoi que ce soit d'impopulaire." [/color]

Dans le quotidien portugais [url=http://dn.sapo.pt/2006/04/11/opiniao/um_desfecho_previsivel.html][u][b]Diário de Notícias[/b][/u][/url], Diogo Pires Aurélio partage cette opinion. "Malgré toute la détermination exhibée par le Premier ministre français, l'environnement dans lequel il évolue lui fait perdre toute crédibilité. [color=red]A droite comme à gauche, le mot d'ordre est de ne pas bouger, avec la conviction, heureuse ou suicidaire, que, s'il y a des problèmes, leur origine provient de l'extérieur, à l'image du plombier polonais. Rien d'étonnant donc à voir la France dire en chœur son rejet du capitalisme sauvage."[/color]

[url=http://www.laliberte.ch/][u][b]La Liberté[/b][/u][/url] voit dans l'échec politique de Chirac et Villepin "[color=red]une preuve de certaines tares du système institutionnel français et des Français tout court. Comment en effet, dans une démocratie éclairée, peut-on à ce point se méprendre sur les réactions de l'opinion publique ?[/color] Comment un pouvoir peut-il avoir cru si longtemps qu'il passerait en force ? Alors que l'on sait, depuis mai 68, que la pire conjonction astrale est de se mettre à dos à la fois les syndicats et les étudiants." Et le quotidien suisse de stigmatiser "cette incapacité 'culturelle' française à ouvrir un véritable dialogue social, avant ou après toute décision politique. Depuis janvier dernier, chacun a asséné sa vérité comme si l'autre n'existait pas. La presse internationale a eu beau jeu, dès lors, de tirer à vue sur cette France ingouvernable, bloquée, allergique à toute réforme et aux contraintes de la mondialisation."

[url=http://www.elpais.es/articulo/internacional/Gobierno/frances/cede/presion/calle/retira/contrato/jovenes/elpporint/20060411elpepiint_6/Tes/][u][b]L'espagnol El País[/b][/u][/url] rappelle que "les prochaines grandes élections françaises sont dans un an" et que, donc, "après les émeutes de novembre et les manifestations de mars, les protestations de toutes sortes vont se multiplier". Pour ce quotidien de centre gauche, "le pire symptôme du mal français est que toutes les réactions sociales se font dans le rejet, sans proposition de la moindre alternative, ni de la part de la majorité, ni de celle de l'opposition".

[color=red]"Quelques mois à peine après la déjà effarante flambée des banlieues, moins d'un an après le référendum européen, l'Hexagone donne à nouveau à l'étranger l'image d'un Etat bloqué, ne progressant que par convulsions, géré par un pouvoir en complet décalage avec l'opinion",[/color] constate également [url=http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=279761][u][b]La Libre Belgique[/b][/u][/url]. [color=red]Le quotidien associe Nicolas Sarkozy aux vaincus que sont Villepin et Chirac[/color]. "Une partie de l'électorat de Sarkozy retiendra qu'il a reculé face à la rue et que, par opportunisme électoral et donc par carriérisme, il a renié un projet que lui et son parti avaient encensé. Cette crise le force donc lui aussi à repositionner son image."

Et l'analyste de pousser encore un peu plus loin : "Vraie-fausse promulgation du CPE, humiliation du législatif par l'exécutif (jusqu'à cette proposition de loi dictée par l'Elysée !), retour à l'omnipotence (très IVe République) des partis, remplacement de la déjà pas commode dyarchie président-Premier ministre par un triumvirat y associant le leader du parti majoritaire : les institutions de la Ve République sortent en lambeaux de cette pénible saga. Quant à déceler dans la mobilisation massive de la jeunesse les signes annonciateurs d'une plus grande conscientisation politique, on s'en gardera bien. Pour mémoire, les manifestations monstres contre le FN entre les deux tours des présidentielles de 2002 n'avaient pas accouché d'un sursaut civique durable."

[url=http://www.tdg.ch/tghome/toute_l_info_test/enjeux/villepin__11_04_.html][u][b]La Tribune de Genève[/b][/u][/url] se déclare déçue par Villepin. "On le savait effroyablement maladroit. Mais au moins, arborait-il ce panache qui fait défaut aux politiciens d'aujourd'hui, pensait-on. Ne proclame-t-il pas qu'il préfère au 'compromis qui discrédite', la démission 'en sortant par le haut' ? Après le piteux retrait du CPE, on attendait donc de Villepin qu'il claquât la porte de Matignon avec cette élégance surannée qui sied si bien à son teint délicatement hâlé. Or, rien de tout cela. Le Premier ministre, après avoir causé son dernier sinistre, mange son chapeau. Mais n'annonce pas son départ. Et ce panache qu'il brandissait naguère encore, le voilà piétiné par la foule et tout trempé par les averses pascales. [color=red]Peut-être Villepin démissionnera-t-il dans quelques semaines. Mais ce sera trop tard. C'est aujourd'hui qu'il fallait s'exécuter afin que le public retire l'impression qu'un homme au moins dans la caste politique préfère sauver son honneur plutôt que de céder aux puissantes phéromones du pouvoir dont les séductions paraissent, décidément, sans égales." [/color]
Et le journal suisse de penser que tout cela "servira surtout les intérêts de l'extrême droite et de son slogan favori : 'Tous pourris'. [color=red]Car les socialistes, tout à leurs pachydermiques combats, paraissent hors jeux[/color], du moins pour le moment. Quant à Sarkozy, il devra ramer pour faire oublier qu'après tout, le CPE, c'était aussi son idée. Du moins s'en vantait-il il y a quelques mois."

Une analyse que partage le quotidien allemand [url=http://www.welt.de/data/2006/04/11/872789.html][u][b]Die Welt[/b][/u][/url] : "Avec ses manœuvres, Chirac a endommagé sa réputation, sa fonction et les institutions qu'il est censé protéger en tant que chef de l'Etat. Et comment Sarkozy, qui jusqu'à présent avait battu campagne sur le thème de la rupture avec l'ancien modèle social, pourrait-il un jour prôner des réformes importantes en restant crédible ? Au bout du compte, c'est la République qui se trouve paralysée une fois de plus. Et comme l'a dit Le Pen, le Front national profitera de la crise comme un médecin profite de l'épidémie. Malheureusement, cette prédiction a toutes les chances de se réaliser – encore plus que lors des précédentes élections présidentielles en 2002."

[url=http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=61760&provenance=france&bloc=01#][u][b]Source[/b][/u][/url]
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Französisches Desaster, Beaucoup de perdants, pas vraiment de gagnants, El Gobierno francés cede a la presión de la calle y retira el contrato para jóvenes, Um desfecho previsível , The devaluation of the republic, tels sont les titres de la Presse Européenne concernant la France et les Français, je plains mes compatriotes qui résident et travaillent au sein des différentes Nations Européennes, nous sommes les Caliméros de la Démocratie Occidentale, de quoi raser les murs !

VEGA Thierry
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MessageSujet: Re: Peut-on encore réformer la France ?   Mer 12 Avr - 21:05

Je pense qu'il est possible de réformer le pays, tout dépend de quelle réforme il s'agit, et dans quel sens va cette réforme. Actuellement, ce mot est devenu synonyme de perte d'acquis sociaux, retour à l'âge de pierre et serrage de ceinture. Si demain une réforme promet le SMIC à 1500 euro (wink wink), je ne pense pas que les français descendront dans la rue pour faire plier le gouvernement
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MessageSujet: Re: Peut-on encore réformer la France ?   Mer 12 Avr - 22:16

Bon , tu mets le SMIC à 1500 euros , tu augmentes bien sur tes produits ...et tu les vends à qui ?
Déjà maintenant , les citoyens qui ont des revenus moyens ( pas les bas revenus ) ne peuvent employer quique ce soit pour exécuter des travaux chez eux , augmente encore et tu bloques toute la machine !!!Il faut se rappeler que le petit patron lorsqu'il paie un salaire brut de 1500 euros à son salarié , débourse en plus 1200 euros de chatges diverse , ce qui met le salaire à 2700 euros qui sont payés par le client!!!( sans compter les frais de structures , de matériel immobilisé etc ...
Qui sait ce que coûte un salarié polonais offrant le même service ?
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