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hee45
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MessageSujet: Copié sur "élection-politique.com"   Dim 30 Avr - 18:43

Copié sur "élection-politique.com"


Ci-dessous un texte intéressant sur les sans papiers, complété par mon opinion sur ce sujet.


1 ) Le texte copié sur "élection-politique.com"




Posté le: 30 Avr 2006 11:40 Sujet du message: 163 personnalités appellent ouvertement à la délinquance

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Selon l'AFP : « Cent soixante-trois personnalités du monde politique et culturel ont signé la pétition lancée par le Réseau éducation sans frontières (RESF) pour s'engager à protéger et même héberger, au risque d'être en infraction, les sans-papiers menacés d'expulsion », autrement dit à se faire COMPLICE des DELITS d'étrangers illégaux.
La police et la justice française disposent de toutes les lois nécessaires pour inculper et condamner ces gens. Si elles ne le font pas, alors elles démontrent que nous ne sommes plus dans un Etat de droit.

Voici quelques signataires-délinquants signalés par l'AFP :

David Assouline, Clémentine Autain, Denis Baupin, Jean-Luc Bennahmias, Olivier Besancenot, Nicole Borvo, Marie-George Buffet, Yves Cochet, Michelle Demessine, Harlem Desir, Alain Krivine, Arlette Laguiller, Jack Lang, Noël Mamère, Jack Ralite, Catherine Tasca, Catherine Trautmann, Dominique Voynet.

Gérard Aschieri, Georges Dupon-Lahitte, Bruno Julliard.

Mouloud Aounit (un multi-récidiviste !), Jean-Pierre Dubois, et « plusieurs membres de Ni putes ni Soumises ».

Albert Jacquard, José Bové, Jean-Jacques de Felice.

Didier Daeninckx, Gérard Delteil, Dan Franck, Marie-Aude Murail, Pierre Peju, Bilal, Charb, F'murr, Laville, Siné, Soulas, Tignous, Tardi et « des comédiens et chanteurs ».
_________________



2 ) mon opinion


L'appellation de sans-papiers est incorrecte. Les étrangers en cause avaient des papiers : visas, titres de séjour ou récépissés de demandes d'asile. Ils connaissaient de ce fait la date de la fin du séjour dont ont leur refuse la reconduction. Cette autorisation non renouvelée, ils prennent volontairement le risque d’être dans l’illégalité. S'ils n'ont pas de papiers c'est du fait de cette situation illégale. L'expression "étrangers illégaux" est plus appropriée que celle de "sans-papiers" qui transforme un manquement à la loi en privation d'un droit.

Les autorités n’ont pas à fléchir face à la pression des personnes qui encouragent ces illégaux. Les Français ont en effet organisé leur destinée dans le cadre d’un État de droit ce qui postule qu’une situation illégale ne puisse être créatrice de droit, en particulier de droit au séjour.

Les associations qui tentent d'orienter la gestion de l'immigration ne doivent pas influer sur les décisions du gouvernement représentatif de tous les Français et, de fait, le remplacer pour la délivrance de titres de séjour. Nos concitoyens verraient alors qu’ils sont dessaisis de ce qui caractérise un pays démocratique : confier à des gouvernants la gestion du pays, y compris l’immigration. Les autorités n'ont pas à céder à ces associations, cela d'autant plus que la délivrance d’une autorisation de séjour entraîne des conséquences financières importantes : adhésion à la sécurité sociale, aide sociale.

Les groupes qui tentent d'imposer les étrangers sans papiers obligent en fait leurs concitoyens à prendre en charge l'accueil de personnes non désirées, tout en dédaignant les conséquences que peuvent avoir des arrivées non légitimes, en particulier la montée de l'extrême droite.
La régularisation d’illégaux peut en effet amener les Français à critiquer la présence d’étrangers et donc détériorer les relations de ces derniers avec nos concitoyens.
Les sans papiers créent de plus un trouble spécial dans une société où le citoyen ne peut sortir sans une multitude de papiers. Pour aller en voiture à la pêche à la ligne il lui faut le permis de pêcher, l'assurance de l'automobile, la carte grise, le permis de conduire. Si le fils veut passer cet examen du permis, il doit posséder une attestation de recensement et un certificat d'aptitude à la conduite des vélomoteurs. Il lui faut des papiers pour avoir le droit de passer un examen permettant d'obtenir également un papier. Dans ces conditions les Français peuvent être choqués par le fait que l'on puisse obtenir des papiers avec pour seul motif le fait que les autorités compétentes ne veuillent pas les délivrer.

De plus les Français d'origine étrangère et les étrangers en situation régulière sont victimes d'un effet pervers conséquence de la non-expulsion systématique des étrangers illégaux. Faute de mettre en œuvre la police de l’immigration on devient plus sévère à l’égard des étrangers ou des Français d'origine étrangère qui ont de la famille à l'étranger. Un membre de cette dernière peut souhaiter venir en France pour raison familiale. Cependant si cette personne ne peut justifier d’un travail suffisamment rémunéré on lui refusera un visa. En effet on pense qu’une fois en France cet étranger peut être tenté pour «s’incruster» de devenir un illégal qui tentera de se faire qualifier de sans papiers afin d'obtenir une carte de résident.
Le refus d'expulser se fait au détriment des Français d'origine étrangère et de leurs familles restées dans leur pays d'origine. Comme l'on suspecte systématiquement ces dernières de vouloir tricher lorsqu'elles demandent un visa, c'est aux Français d'origine étrangère de se rendre à l'étranger s'ils veulent voir leur famille, le territoire national, leur territoire, étant de fait interdit à leurs proches.

C'est pourquoi les procédures d'expulsion des étrangers illégaux doivent être mises en oeuvre ainsi que celles réprimant l'aide au séjour irrégulier, et ce même à ceux qui pour essayer d'imposer leur loi dénaturent les dispositions du code pénal créant le délit d'aide au séjour irrégulier en soutenant qu'il s'agit en fait d'un délit de solidarité. Il n'a pas à être tenu compte des personnes et des groupes qui font pression sur les décideurs en les accusant à tort de vouloir réprimer la solidarité. De même les étrangers qui sont incités par des groupuscules à faire la grève de la faim n’ont pas à bénéficier d’un passe droit et ceux qui les manipulent doivent être poursuivis dans le cadre des textes relatifs à la mise en danger d'autrui.
Il n'est également pas admissible que certains utilisent désormais le principe de la scolarisation de tous les enfants, y compris de ceux qui ne sont que temporairement en France, pour ensuite revendiquer, du fait de cette scolarisation, un droit au séjour permanent. Il s'agit là d'une tromperie aussi bien pour les enfants en cause que pour la France qui voit une procédure généreuse détournée de son objet.
Depuis des années et avec persévérance les groupuscules inventent des méthodes, l'utilisation des enfants est la dernière, afin de remettre en cause le pouvoir que les citoyens ont délégué aux gouvernants légitimes afin de traiter les problèmes d'immigration. Par ailleurs on peut se demander si les tensions raciales que ces détournements des lois sur l'immigration peuvent générer ne sont pas destinées à conforter certains dans leur souhait de démontrer que leurs concitoyens sont des racistes. Les comités qui soutiennent les sans papiers devraient nous éclairer sur l'ensemble de leurs motivations.

Pour permettre la liberté de circulation des étrangers respectueux du pays d'accueil il faut une police de l'immigration. Il serait également important que les pouvoirs publics cessent de considérer comme des interlocuteurs valables les associations qui, en mettant en avant les étrangers délinquants comme les sans papiers, compliquent l'intégration des étrangers réguliers et des Français d'origine étrangère. Le problème de l'opportunité de verser des subventions à ces associations se pose également.

Plus généralement, concernant ce problème des sans papiers, il convient de constater que tous les pays au monde pose comme préalable la délivrance d'une autorisation à tout étranger désirant devenir résidant. Nul ne proteste lorsqu’un tel ou tel pays expulse un Français dépourvu de titre de séjour. Les accusations lancées à chaque expulsion de clandestins décidée par les autorités de notre pays sont sans objet.
Nous sommes un pays d’immigration qui ne peut accepter que des gens imposent leur présence avec comme seul argument le slogan "j’y suis j’y reste". Un pays de 60 millions d’habitants, qui accueille des gens de toute race, religion, origine, ne peut survivre à l’application de slogans démagogiques
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Résistance
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MessageSujet: Re: Copié sur "élection-politique.com"   Dim 30 Avr - 21:04

Rien d'étonnant dans la réaction de ce pseudo éseau éducatif plus que gauchiste , plus que confidentiel mais qui perçoit , bien sur ces subventions !
Un premier geste intelligent serait de supprimer les subventionsà c genre d'association politisée , il faut également repérer les peoples qui ont signé , parmi aux ; certains perçoivent aussi des subsides , supprimons !
Quant à ceux comme Bové qui sont sous le coup de condamnations et de sursis.....la taule!!!

Parlons des étrangers illégaux , le gouvernement n'a que trop souvent cédé , il est grand temps de mettre fin au laxisme et à la démagogie de gauche!!
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hee45
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MessageSujet: Il faut effectivement taper là où ça fait mal : l'argent.   Jeu 4 Mai - 21:13

D'accord avec Résistance.

Ci-dessous première partie d'un texte sur ce thème.

Les pouvoirs publics avant de reconnaître un rôle officiel aux associations anti-racistes en les subventionnant, en les conviant à participer à des opérations comme les "semaines d’éducation contre le racisme" qui leur ouvrent la porte des collèges et lycées, devraient faire un bilan précis des résultats de leurs actions.




Depuis 30 ans les organisations anti-racistes s’activent devant les médias, les tribunaux, dans les établissements scolaires. Chaque année une "semaine d’éducation contre le racisme" est organisée. Toutes ces initiatives sont souvent vaines car beaucoup actions menées par des anti-racistes tendent en fait à perturber l’intégration des étrangers et des Français d’origine étrangère.

Pour intégrer il faut disposer d’un cadre stable et respecté. Les nouveaux arrivants doivent L’on constate au contraire que des anti-racistes mettent en avant les étrangers dont le comportement est le plus critiquable.

Les sans-papiers.

Des étrangers sont ainsi qualifiés de sans-papiers. Cette qualification peut être considérée comme fallacieuse. En effet les étrangers en question avaient des papiers, qu’il s’agisse de visas, de titres de séjour ou de récépissé de demande d’asile. Ils connaissaient de ce fait la date de la fin de l’autorisation du séjour dont ont leur refuse la reconduction. Cette autorisation non renouvelée, ils prennent sciemment le risque d’être dans l’illégalité. L’expression « étrangers illégaux » traduit mieux la réalité de la situation. L’expression sans-papiers transforme, elle, une transgression de la loi en privation d’un droit.
Cette façon de présenter la situation d’étrangers illégaux a l’inconvénient de mettre en avant des étrangers qui veulent imposer leur présence sans l’autorisation des gouvernants représentatifs du peuple.
De plus les Français d’origine étrangère ainsi que les étrangers en situation régulière sont victimes d’un effet pervers produit par la non-expulsion des étrangers illégaux. Il leur devient quasiment impossible d'obtenir des visas pour faire venir en France leur famille pour de simples visites. En effet l’on pense qu’une fois en France ces personnes peuvent être tentées de devenir des illégaux qui essayeront de se faire qualifier de sans-papiers afin d’obtenir des cartes de résident De ce fait c'est aux résidants français de se rendre à l'étranger s'ils veulent voir leur famille, le territoire national, leur territoire s'ils sont Français, étant interdit à leurs proches.
Régulariser les sans-papiers reviendrait à accepter que quiconque s'établissant illégalement en France dispose d’un droit d’installation définitif. Aucune politique d’intégration n’est concevable dans ces conditions. Ce sont les étrangers en situation régulière ou les Français d’origine étrangère qui feraient les frais de l’application de ces théories

Le délit de solidarité.

De plus sont parfois présentées comme instituant un délit de solidarité les dispositions du code pénal créant le délit d’aide au séjour irrégulier. Le législateur qui prend ces mesures dans le seul but de rendre efficace sa politique d’immigration est de ce fait montré comme sanctionnant la solidarité. On le présente comme étant inaccessible au sentiment humain le plus élémentaire.
La preuve de cette inaccessibilité est complétée par les parallèles explicites ou implicites qui naissent lors d’expulsion d’étrangers illégaux. Ces expulsions sont parfois assimilées aux opérations de déportation organisées durant la deuxième guerre mondiale. Ainsi des associations de défense des étrangers présentent les gouvernants d’un pays démocratique comme prenant des décisions moralement condamnables, assimilables à celles décidées par des dirigeants de régimes totalitaires. Une égalité est créée entre régimes démocratiques et système totalitaire, niant la spécificité de ces derniers.
Le régime politique et économique de la France est également dénigré quand des groupuscules mettent notre pays face à des situations insolubles. Pour eux il s'agit d'accueillir tous ceux qui le demande, y compris les illégaux et de leur donner des droits, en particulier au logement. La quantité de logements construits ou constructibles est limitée, le nombre d'arrivants, pour certaines associations, doit être illimité, puisque même ceux auxquels le gouvernement ne veut pas donner un droit à résidence, les "sans papiers", doivent pour ces associations avoir le droit de s'installer librement, de disposer d'un logement.
Ce décalage rend impossible toute politique du logement. De plus il génère des drames, comme l'incendie d'immeubles insalubres ou s'entasse les nouveaux arrivants.
Les militants qui encouragent les nouveaux venus à venir sans autorisation puis à revendiquer des priorités, utilisent l'étranger pour déconsidérer la France, montrée comme étant gouvernée de manière inhumaine. De plus ils dénigrent les capacités économiques de notre pays en le mettant au défi de construire un nombre indéfini de logements.


La double peine.

Le militantisme déployé pour obtenir la suppression de la double peine, disposition qui permet, en complément de la peine principale, d’expulser du territoire des étrangers délinquants, porte aussi préjudice aux étrangers.
Cette double peine est en effet justifiée. Le fait d’être délinquant ne peut être un motif pour obtenir ou voir prolonger une autorisation de séjour.
Mais surtout la double peine permet d’assurer la protection des étrangers qui résident dans notre pays et en respectent les lois. Les étrangers délinquants portent un préjudice spécifique aux étrangers respectueux du pays d'accueil car ils donnent des arguments à ceux qui mettent en avant le lien entre délinquance et présence étrangère afin de déprécier celle-ci. Ces délinquants doivent, à ce titre, subir une sanction complémentaire. De plus la mise en œuvre de la double peine éloigne du territoire les délinquants étrangers et prévient ainsi tout amalgame entre les étrangers honnêtes et les autres. Elle valorise de ce fait les étrangers sérieux, facilite leur intégration et par-là permet l’atténuation des tensions raciales.
De plus le lien unissant un individu à un territoire constitue l’attribut le plus fondamental de la nationalité. C’est dénaturer celle-ci que d’accorder cette prérogative à des étrangers au motif qu’ils sont délinquants.
La double peine a été en partie supprimée sous la pression des associations. Cette décision du législateur est regrettable. Cependant suite aux émeutes de fin 2005, elle a été remise en application. Cette décision ponctuelle devrait être pérennisée


Dernière édition par le Jeu 4 Mai - 21:16, édité 1 fois
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hee45
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MessageSujet: Il faut effectivement taper là où ça fait mal : l'argent.   Jeu 4 Mai - 21:15

Suite du précédent texte.


Une nouvelle idéologie.

Les actions d’associations sont complétées par la diffusion d’une nouvelle symbolique. Certaines ont choisi le drapeau « Blacks, Blancs, Beurs » qui fait référence à l’origine ethnique ou raciale des individus. Le drapeau tricolore est lui sans ambiguïté. Les hommes bleus ou rouges n’existent pas. Le blanc du drapeau ne fait pas référence à une race mais à un système de pouvoir, la monarchie. Avec le drapeau tricolore on peut venir de tout horizon et être Français. Avec le drapeau " Blacks, Blancs, Beurs" on ne peut pas être Français et d’origine asiatique.
On applaudit au slogan « touche pas à mon pote » alors qu’il constitue un appel à soutenir tous ceux que l’on juge semblable à soi. Il manifeste l’inverse de ce qui fait le fondement de la citoyenneté, la reconnaissance par des gens différents de l’existence d’un destin qui leur est commun.

La société sous contrôle.

L'on nous demande d'être tous "des potes", mais par contre l'on se moque de tout Français se disant "de souche". L'on assimile ainsi notre pays à une zone géographique, simple lieu d'installation, alors qu'il est un territoire où vit un peuple ayant une histoire, des racines et auquel on peut s'intégrer. S'il est inconvenant de prendre souche en France, les étrangers que nous accueillons sont condamnés à rester des gens de passage, toujours à l'écart.
On poursuit en justice un Préfet ayant affirmé que les gitans vivent de rapines alors que la solution au problème particulier ne peut venir d’une saisine de la justice pour racisme mais de celui de l’étude des moyens d’existence des gitans et des mesures à prendre pour les intégrer.

Pour défendre les droits de l’homme il faut vivre dans un État de droit et encourager la considération due à ceux qui font respecter la loi. Une attaque de commissariat est un moyen d’empêcher l'action de ceux qui protègent notre sécurité. C’est une atteinte à l'un des moyens que se donnent les citoyens pour faire respecter leur liberté. Cette atteinte au droit de l’homme est actuellement fréquemment perpétrée dans notre pays. Elle n’est jamais dénoncée par les associations de défense des droits de l'homme. Elle porte pourtant atteinte aux droits des Français et des étrangers qui, tous, ont besoin de sécurité.
Par contre, alors qu’une partie non négligeable de la délinquance de voie publique est le fait de Français issus de l’immigration et que le trafic de drogue est singulièrement entre les mains de Français maghrébins, les associations vilipendent toute personne s’interrogeant sur l’existence d’un lien entre délinquance et immigration. Elles qualifient trop facilement toute volonté des défenseurs de la société de sanctionner efficacement des délinquants d’atteinte au droit de l’homme, toute intention de réprimer des délinquants issus de l’immigration de racisme. M. Chevènement qui a qualifié les voyous de "sauvageons" a dû s’expliquer, s’excuser. Il n'a pu agir à sa guise et obtenir de résultats tangibles. On utilise le même procédé avec l'actuel ministre de l'intérieur qui a parlé de "racaille".

Délinquance et intégration.

La réalité du lien immigration-délinquance complique l’intégration des Français d’origine étrangère, en particulier de ceux qui sont issus de nos anciens protectorats et colonies. Cette délinquance est parfois présentée comme résultant de la discrimination dont est victime cette population. En fait seule une petite partie de celle-ci s’adonne à la délinquance, mais avec une telle constance que cela devient un problème social central.
Une des causes actuelles du racisme c’est la visibilité de cette délinquance qui incite malheureusement à stigmatiser nos concitoyens issus de l’immigration. C'est là une source aggravante des tensions déjà existantes. Là se trouve pour partie l'origine des interdits professionnels qui frappent certaines personnes ethniquement marquées. Ces interdits sont aggravés par le découragement qui peut résulter de la vue de dealers qui roulent en voiture de luxe au vu et au su de tous. Le rétablissement de l'ordre public est indispensable pour éviter le découragement de ceux qui veulent s'intégrer.

L'enfermement.

Ces personnes ethniquement marquées, on tente par ailleurs de les enfermer dans leur condition.
Aucune critique n’émane d'associations anti racistes au sujet des chansons racistes diffusées par tel ou tel groupe de jeunes issus de l’immigration. Nul débat ne vient contrarier ceux qui chantent "nique ta mère". Ce serait pourtant l’occasion pour les organisations anti-racistes de rappeler un proverbe arabe insuffisamment connu : "Sois poussière sous les pas de ta mère car le Paradis est là où elle pose son pied". Mais cela pourrait amener les Français à porter un regard positif sur leurs concitoyens issus des anciennes colonies. Tel n’est sans doute pas la priorité de beaucoup d’anti-racistes.
On constate depuis peu la diffusion de théories affirmant qu’un néo-colonialisme serait à l’œuvre au sein de la société française. Ce néo-colonialisme serait destiné à maintenir les nouveaux arrivants à part de la Nation qui les traiterait en "indigènes". Ces théories sont en fait destinées à tenter d’enfermer les jeunes de l’immigration dans le statut d’infériorité qui était celui de leurs grands-parents. On veut les empêcher de s’accepter Français, sans doute pour mieux les utiliser.

Faute de faciliter l’intégration des associations anti-racistes proposent de mauvaises solutions.

Le droit de vote aux immigrés.

Donner le droit de vote aux immigrés lors des élections locales serait une erreur. En effet la modification du corps électoral des municipales et des autres élections locales faites en y adjoignant des étrangers non communautaires mettrait ces derniers en position d’arbitre de consultations se gagnant à la marge. Accorder ce droit de vote créerait automatiquement des tensions entre Français et étrangers non communautaires. Tel n'est pas le cas pour les étrangers communautaires puisqu'il existe des systèmes de réciprocité.
La mise en œuvre d’une telle mesure est plus propre à semer la discorde qu’à favoriser l’intégration des non-communautaires, alors que les conditions pour devenir Français, et donc pouvoir légitimement voter à toutes les élections, sont parmi les plus souples au monde. De plus notre pays accepte la bi nationalité. Devenir national est donc une possibilité largement ouverte et constitue le meilleur instrument d’intégration. Le préserver nécessite de ne pas morceler les attributs qui lui sont liés.

La discrimination positive.

Alors que le fait de devenir Français confère une appartenance qui a pour avantage de mettre au second plan l’origine, la race ou la religion, la discrimination positive rendrait obligatoire la mise en avant de l’origine raciale ou religieuse de chaque individu. Les enfants des couples mixtes seraient inclassables. On ne saura s’il faut ou non faire bénéficier de mesures de faveurs les individus de type arabe mais à nom français ou, à l’inverse, les personnes de type européen mais à nom arabe.
De plus si la discrimination positive est mise en place on sera tenté de compter les assistés, les chômeurs, selon leur origine. Dans les divers métiers il faudra déterminer qui occupe les postes. Chez les journalistes par exemple, compter le nombre d’arabes, de juifs, de protestants, de noirs. La discrimination positive nécessite la mise en place d’une politique raciale méticuleuse.
Appliquée à l'emploi, qui est rare, elle peut augmenter les tensions raciales car si certains bénéficient de mesures positives de discriminations d'autres seront en parallèle discriminer négativement.
Au lieu et place de ce système de discrimination, l'on pourrait s'interroger sur les causes du chômage en France, en particulier sur l'efficacité de l'argent dépensé au titre de l'assistanat, chaque euro affecté à cette fonction ne pouvant être utilisé au paiement d'un travailleur. Que ce soit pour les étrangers, pour les autochtones, pour le niveau de l'activité économique, le maintien du lien entre revenu et travail est indispensable. C'est de plus l'un des principaux instruments d'intégration.

Le rôle parfois néfaste des associations.

Plus qu’encourager l’intégration certaines associations de lutte contre le racisme ont tendance à cultiver le ressentiment des nouveaux arrivants. Dans les années 20 lorsque les Arméniens sont venus se réfugier en France, aucune association ne les a incités à descendre dans la rue pour protester contre le quolibet dont ils étaient victime : « Arméniens tête de chien ». Aucune association ne les a détournés du seul objectif valable, l’intégration dans leur nouveau pays.
Aujourd’hui certaines organisations sous couvert de lutte contre le racisme ont mis en avant les étrangers délinquants, élargissant le fossé qui sépare les étrangers des Français. Elles ont dévalorisé les gouvernants, le législateur et instillé dans la société des concepts se substituant à celui de citoyenneté. Elles ont de ce fait affaibli le système démocratique et compliqué l’intégration des étrangers.
Leurs actions, consistant trop souvent à vouloir démontrer que leurs concitoyens sont des racistes, ont incité au silence face aux problèmes liés à l'immigration et à l'identité nationale, entraînant une frustration encourageant les extrêmes.
Cet activisme, de plus, a remisé au second plan les vrais débats sur l’école, la police, la justice, l’assistanat.
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