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 Pour la France du travail

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Alexandre
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Masculin Nombre de messages : 2554
Age : 30
Parti Politique : U.M.P
Candidat : Nicolas Sarkozy
Date d'inscription : 18/12/2005

MessageSujet: Pour la France du travail   Dim 25 Juin - 16:09

[b][u] Pour la France du travail
[/u]

[center][img]http://www.u-m-p.org/site/photos/nsarkozy_agen_220606.jpg[/img][/center]

Sur cette terre de Gascogne, dont il a rappelé le poids de l’histoire et des traditions, Nicolas Sarkozy s’est adressé à la France d’aujourd’hui, celle qui « vit la précarité au quotidien » comme celle qui « se lève tôt, qui travaille dur », « cette France qui n’en peut plus de faire des efforts et dont on ne parle que pour la culpabiliser » ![/b]

« Il faut être aveugle et sourd pour ne pas voir, pour ne pas entendre le mal-être des Français » a-t-il lancé.

Un mal dont les symptômes ont pour noms : « pauvreté, exclusion, précarité, insécurité… ». Un mal qui dans les têtes s’appelle : « angoisse, frustration, démoralisation, découragement, désespérance ». A cette « angoisse de l’exclusion qui étreint la classe populaire répond l’angoisse du déclassement qui hante la classe moyenne » a-t-il souligné. Et de relever « qu’en vingt cinq ans la France qui vit de son travail a subi une chute de son niveau de vie » avec comme conséquence pour les Français des difficultés plus grandres « à joindre les deux bouts, à se loger ».

Donner la priorité au travail
« Sur fond de chômage de masse, de mondialisation, d’efforts acharnés de productivité et de prélèvements sur le travail sans cesse accrus pour régler la facture toujours plus lourde de la fracture sociale, la vérité est qu'on demande à cette France qui travaille toujours plus de sacrifices » a-t-il affirmé. Or « quand la France qui travaille va mal, la France du chômage et de l’exclusion s’enfonce un peu plus » !

Dénonçant une politique « qui a réduit la nation à n’être plus que le cadre de la redistribution », il a appelé à « construire une société qui donne à chacun les moyens d’être libre, de gagner sa vie par son travail, de se faire sa place dans la société, de réaliser ses aspirations, de vivre debout, dignement, du fruit de son activité ».


Augmenter le pouvoir d’achat des Français
Il a rappelé que « le progrès social » se construit « grâce à l’économie » plutôt que « contre » comme le propose le projet socialiste.

Tandis que les socialistes proposent la généralisation des 35 heures, il a affiché comme une des ses priorités l’augmentation du pouvoir d’achat. Et de proposer :

- l’augmentation des salaires nets et la diminution des charges qui pénalisent le travail : « tout mettre sur la table sans tabou : l’impôt sur le revenu, la taxe professionnelle, la taxe sur les salaires, les charges sociales », « l’option d’une TVA sociale » à l’étude ;
- l’éxonération d’impôts et de charges sociales pour toutes les heures supplémentaires ;
- de pouvoir transmettre à ses enfants sans aucun droit de succession le patrimoine constitué tout au long d’une vie de travail ;
- une forte revalorisation des allocations familiales dès le premier enfant pour tous ceux qui gagnent souvent moins que le SMIC et à tous ceux pour lesquels l’arrivée d’un enfant représente une baisse sensible du niveau de vie ;
- le partage systématique des gains de productivité et une part de rémunération au mérite pour les fonctionnaires ;
- une politique de discrimination positive en faveur des PME, en leur réservant des parts dans la commande publique.


Libérer le travail
Alors que les socialistes proposent de partager le travail, Nicolas Sarkozy a appelé à libérer le travail. Et de proposer :

- l’instauration d’un contrat unique à durée indéterminée, plus souple, avec une consolidation des droits du salarié au cours du temps ;
- la création d’une sécurité sociale professionnelle pour sécuriser l'ensemble du parcours professionnel ;
- la liberté du choix syndical en mettant fin au monopole de la représentativité ;
- le droit à la formation tout au long de la vie ;
- un investissement massif dans le développement et la diversification des modes de garde ainsi (…) que des études surveillées qui permettront de ne pas laisser les enfants livrés à eux-mêmes après une journée scolaire.


Construire un projet de vie grâce au temps choisi
Alors que « les socialistes veulent la réduction du temps de travail pour tous », il a souhaité vouloir « aider chacun à construire son projet de vie ». Et de proposer « la liberté de rester aux 35 heures ou d’en sortir » pour « les salariés de la fonction publique comme pour ceux du privé ».

Reconnaître l’utilité sociale de chacun
Alors que « les socialistes veulent l’assistance pour tous », il a appelé à une reconnaissance « de l’utilité sociale de chacun ». Et de proposer :

- de concentrer tous les efforts sur les parcours d’insertion pour les Français qui sont happés par le chômage et par la pauvreté et de donner la priorité au traitement des familles et des individus ;
- une aide dans l’éducation des enfants dès le plus jeune âge
- des bourses plus substantielles pour les enfants doués pour les études, et leurs offrir la possibilité d’être accueillis dans des internats d’excellence ;
- créer des classes de 15 élèves dans les collèges et les lycées pour dans les quartiers où s’accumulent tous les problèmes de l’exclusion et du chômage.
- d’assouplir la carte scolaire

Faire de l’euro un véritable instrument de politique économique
Enfin, il a appelé à faire de l’euro, « un véritable instrument de politique économique ». « Nous avons fait l’Euro au prix de beaucoup de sacrifices mais nous l'avons fait pour agir pas pour subir ! » a-t-il affirmé.

Pour Nicolas Sarkozy, « être un Européen conséquent, c’est accepter une discipline budgétaire commune comme contrepartie de la monnaie unique, c’est chercher à réduire les déficits quand la conjoncture est bonne, mais c’est aussi refuser une logique absurde qui conduit à augmenter les impôts, à couper dans les investissements publics, et à tailler dans les dépenses sociales quand la croissance ralentit et le chômage augmente ».

*****

Et de conclure que « la France a besoin d’une politique de relance par le travail et par l’augmentation du pouvoir d’achat. ». Pour le président de l’UMP, « Il faudra beaucoup d’efforts pour remonter le courant qui nous entraîne si loin de nos idéaux. (…) Mais au bout de ces efforts nous leurs redonnerons vie et réalité (…), nous rendrons l'espérance à nos enfants, nous retrouverons notre fierté d'être Français ».

[url=http://www.u-m-p.org/site/GrandDiscoursAffiche.php?IdGrandDiscours=214]Consultez le discours complet[/url]
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Martin
Non démocratique


Masculin Nombre de messages : 132
Age : 68
Date d'inscription : 14/07/2006

MessageSujet: Re: Pour la France du travail   Ven 14 Juil - 23:09

Sarkozy se veut reconnaissant avec la France
Le petit Nicolas Sarkozy a des origines étrangères. Sans son papa, venu s'engager dans la légion étrangère, il rêverait, sans doute, de la lointaine hongrie, des mirages de l'occident.
Aujourd'hui il est Français, mais pas suffisamment fier d'elle au point de la quitter (vous aurez remarqué qu'il a quelques difficultés avec la rupture, et même les ruptures !)
Et demain, il va continuer son petit manège du premier arrivé, premier servi. Encourageant non ?

Tignous - Charlie Hebdo
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

publié par Sarkophage dans: Les casseroles de SarkoAjouter un commentaire Commentaire(8) Trackback(0) Recommander
Dimanche 02 Juillet 2006
Sarkozy c'est Chirac ... en pire
Little Sarkozy n'est presque pas gonflé ! Il sait qu'il prend une majorité de français pour des neuneus. En se disant que de toute façon pour être sarkolatre il n'est pas nécessaire d'avoir des neurones.
Il suffit juste d'avoir deux mains pour applaudir et des petites jambes pour suivre le chef partout ou il veut aller. Le reste est superflu ...
Ce billet fera donc plaisir aux sarkolatres de tout poil, toujours mal pris quand il faut montrer l'efficacité et même l'utilité du petit Sarkozy. C'est proprement impossible et ce n'est pas pour rien que personne n'y arrive. Ce blog est donc l'endroit ou se déposent les critiques qui ne sont que des ritournelles trahissant un manque d'argument criant : gauchiste, la gauche fait pire, les communistes sont des monstres, la france va mal il lui faut un sauveur ... (pour avoir une idée plus complète parcourez les 13 000 commentaires déposés ici, vous comprendrez).
Pour enfoncer le clou et montrer que le petit Nicolas Sarkozy ne fait que du copier coller de tout ce qui permet de conquérir l'opinion sans trop se fatiguer, voici une démonstration implacable !
Elle s'applique à des propositions récentes, mais tout son programme est ainsi : pompé sur des sources diverses et variées, pour beaucoup en import direct d'amérique. Que cela marche ou pas n'a aucune importance : il faut marquer l'opinion, le reste sera l'affaire de ceux qui gouverneront. Car le petit Sarkozy n'a jamais eu envie de gouverner, sinon il aurait commencé il y a plusieurs années. Il veut juste régner !
Sarkozy copie Chirac et pompe à tout va et à tour de (petits) bras :
-----------------------------------------------
Sarkozy en Chirac III, par Eric Le Boucher
LE MONDE | 01.07.06 | 13h12

Voici un petit jeu du "cherchez la différence". L'un a dit : "Le peuple a perdu confiance. Son désarroi l'incline à la résignation ; il risque de l'inciter à la colère." L'autre a dit : "La France doute. Le sentiment d'appartenance à la nation s'effrite. (...) La société est aspirée par la violence primitive." L'un a dit : "La France souffre d'un mal profond." L'autre a dit : "La France va mal."
L'un a dit : "Les pauvres s'appauvrissent, les bas salaires stagnent. Les commerçants, les artisans, les professionnels libéraux, les petits patrons connaissent des difficultés croissantes. De plus en plus de ménages ont du mal à payer leur loyer ou à rembourser leurs emprunts, de plus en plus de petites entreprises, peu ou mal soutenues par les banques, sont contraintes au dépôt de bilan ou aux licenciements." L'autre a dit : "En vingt-cinq ans, le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté. (...) La France qui vit de son travail a subi une chute de son niveau de vie, elle a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts, de plus en plus de mal à se loger."
L'un a dit : "Le consensus social se disloque, (...) l'ascenseur social est en panne. (...) La société française se fracture." L'autre a dit : "L'angoisse du déclassement hante la classe moyenne. La fracture sociale s'est transformée en désintégration sociale."
Arrêtons-là le jeu, on aura reconnu dans l'"un" Jacques Chirac, dans son livre La France pour tous, qui lançait sa candidature à l'élection présidentielle de 1995. Et dans l'"autre" Nicolas Sarkozy, candidat pour 2007, dans son discours programme, le 22 juin à Agen. Les deux propos sont mot à mot les mêmes : M. Sarkozy a fait du copier-coller de M. Chirac.
Pour tous ceux qui, alarmés de l'état du pays, attendent beaucoup de la présidentielle de 2007, les nouvelles sont très moyennes. Certes, les personnalités pétillantes des deux favoris promettent un beau match : Sarko-Ségo. Certes, la façon dont Ségolène Royal aplatit les éléphants du PS en sortant de leur discours du mensonge et de l'opposition manichéenne fait très plaisir. Certes, nous ne sommes qu'à l'échauffement, à dix mois de l'échéance. Mais le débat part mal. Mme Royal a sur le dos un parti qui vient de pondre un programme dépensier, inapplicable, dont l'inspiration recule aux années 1970. M. Sarkozy chausse les bottes de M. Chirac, d'avec qui il avait pourtant promis "la rupture".
Le discours prononcé à Agen par le président de l'UMP fait des propositions qui méritent attention : un plan PME, un contrat de travail unique, une sécurité des parcours professionnels, la TVA sociale (encore qu'un récent rapport vient de dire que c'est une fausse-bonne idée), la fin des 35 heures obligatoires... Mais elles ne forment pas un tout cohérent, une vision. On avait déploré la faiblesse d'analyse économique de M. Sarkozy lors de son passage au ministère des finances (notre chronique du 29 novembre 2004). Il n'a visiblement toujours pas trouvé de conseiller à la hauteur. Au contraire.
Son discours d'Agen fait réapparaître une analyse de la situation de la France fausse, sommaire et inquiétante. Fausse, car dire que "depuis vingt-cinq ans le pouvoir d'achat des salaires n'a en moyenne presque pas augmenté" relève d'une erreur. Sa hausse a subi une inflexion à partir de 1978 (voir graphique), mais il a néanmoins augmenté de 15 %. Le pouvoir d'achat du salaire minimum a gagné 24 %. La France a des problèmes sociaux terribles, mais elle ne souffre pas d'une paupérisation de 80 % de la population, comme en est convaincu M. Sarkozy. Le diagnostic est faux.
Or il est idéologiquement faux : il s'agit de démontrer que la masse s'oppose à l'élite, celle des jet-managers des firmes mondialisées. La fracture passe, au fond, entre les patrons et les ouvriers, back to USSR... M. Chirac avait gobé cette analyse social-souverainiste (partagée par l'extrême gauche). M. Sarkozy pas entièrement. Il évite la dénonciation de l'élite, mais se rattrape en tapant sur Mai-68 ("Les soixante-huitards portent une responsabilité considérable dans la panne de l'ascenseur social") et... sur la Banque centrale européenne. Revoilà le bouc émissaire idéal !
Cette analyse est sommaire parce que le problème social français ne relève pas d'un retour nostalgique de la lutte des classes. Les inégalités, devenues plus complexes et moins visibles, appellent des solutions bien plus fines qu'un simpliste "rétablissement de la nation". Cette analyse est sommaire parce que le manque de croissance économique ne vient pas des taux d'intérêt trop élevés de la Banque centrale ou de l'euro fort. Ce sont des "légendes", comme le dénonce justement l'économiste Charles Wyplosz (L'euro-révisionnisme, www.telos-eu.com) construites pour faire porter (à nouveau !) le chapeau à Jean-Claude Trichet : Sarkozy ne fait pas mieux que Chirac. L'atonie française relève plutôt de causes internes : défaut d'investissement, d'innovation et de spécialisation dans les secteurs moteurs. Tandis que le PS nous replonge dans des manuels marxistes, le candidat de l'UMP fait une régression anti-européenne. "Pour la France du travail", propose-t-il. Qu'il commence par l'appliquer à lui-même et par travailler son programme.
--------------------------------------------
Sarkophage attend depuis si longtemps un VRAI BILAN du petit Nicolas Sarkozy. Quelque chose qui tienne la route. Il en vient à désespérer. Cela voudrait donc dire que depuis trente ans ce petit sinistre ne fait que brasser du vent sans que personne ne mette fin à sa supercherie ?
Grave et importante question ... Amis Sarkolatres, faites preuve d'intelligence et d'imagination, sauvez votre beaudet du naufrage complet.
Fermez le ban
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

publié par Sarkophage dans: Les casseroles de SarkoAjouter un commentaire Commentaire(32) Trackback(0) Recommander
Samedi 01 Juillet 2006
Sarkozy a dit, Sarkozy a menti (6)
Incorrigible petit Nicolas Sarkozy ! C'est pathologique ! Il ne peut pas, il ne peut pas ne pas manipuler tous ceux qui le regardent et surtout tous ceux qui peuvent l'élire.
Sarkophage l'a déjà pris à de nombreuses reprises la main dans le sac, avec la langue fourchue.
Il est encore obligé de l'épingler aujourd'hui, un mensonge de plus pour une manipulation aux grossières ficelles.
Souvenez vous, le petit Nicolas Sarkozy nous avait promis de ne plus étaler sa vie privée en long en large et en travers. La main sur le coeur il reconnaissait avoir (juste un peu !) abusé avec sa femme et son fils en faire valoir. Et il avait donc demandé aux journalistes de respecter sa vie privée.
Pomponnette est partie, le laissant comme un gland esseulé. Elle est revenue (combien a-t-il déboursé ?).
Et qu'est il arrivé ? Il est retombé dans sa dépendance à la pipolisation.
C'est le monde qui nous parle de cette rechute, le ton habituellement enjoué du journal pour son favori montre la lassitude provoquée par ses errances de plus en plus visibles.
Il nous fait penser à un certain Lionel qui nous affirmait qu'il se retirait de la vie politique. Sarkozy fait la même chose, il promet de se retirer de la vie des pipoles. Manqué, raté, perdu, il est incapable de le faire.
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Nicolas et Cécilia Sarkozy, ou "Nous deux" sous les tropiques
LE MONDE | 30.06.06 | 14h05
Saint-Laurent du Maroni, Cayenne (Guyane), envoyé spécial
Elle est revenue, telle qu'en elle-même. Treize mois d'absence intermittente ne l'ont pas changée : grande, élancée, intimidée, intimidante. La petite histoire retiendra que Cécilia Sarkozy, l'épouse du ministre de l'intérieur, a repris médiatiquement sa place au côté de son mari, jeudi 29 juin, à 8 h 45, sur la base aérienne de Rochambeau (Guyane) alors qu'ils prenaient place à bord d'un hélicoptère, direction Saint-Laurent du Maroni. Cécilia survolant la forêt amazonienne, sous l'oeil d'une caméra dûment autorisée ; Cécilia embrassant son époux ; Cécilia visitant une cité d'orpailleurs clandestins, où, quelques jours plus tôt, la gendarmerie avait effectué une descente, alors que ces immigrés du Brésil et du Suriname voisins avaient relâché leur vigilance le temps d'un match de Coupe du monde entre le Brésil et le Ghana.
Dans ce Far West du bout du monde, en jeans, chemise blanche et bottes de caoutchouc, Cécilia et Nicolas Sarkozy viennent se rendre compte des résultats du plan Anaconda, grâce auquel une centaine de sites d'orpaillage clandestins ont été mis hors d'état de fonctionner. Pour cela, il suffit de pulvériser à l'explosif les moteurs des moto-pompes qu'utilisent les chercheurs d'or. Protégé par des hommes armés, le couple, quasi présidentiel, écoute les explications des policiers et des gendarmes. M. Sarkozy : "La politique, c'est moins dangereux. Ici, c'est quatre mois de survie. Moi, je suis ministre de l'intérieur depuis quatre ans."
Mais les plus belles pages de ce Nous deux sous les tropiques étaient encore à venir. Installés sur une pirogue sillonnant le fleuve Maroni, Cécilia et Nicolas Sarkozy se laissent photographier et filmer sous tous les angles depuis un autre esquif sur lequel ont pris place cameramen et photographes. Plus loin, suivent la presse écrite et les radios. Plus loin encore, les conseillers et les membres du cabinet. Le soleil cogne : les images seront bonnes. L'amour triomphe. Interrogé sur le sens de cette opération "retour de Cécilia", un proche du ministre répond : "Il s'agit ni de la cacher ni de la montrer."
C'est à croire que tel était bien l'objet de cette visite de douze heures dans ce département d'outre-mer : officialiser le bonheur retrouvé. Les quelques propositions du ministre-candidat sont passées inaperçues. Vingt-six heures d'avion pour un aller-retour, deux d'hélicoptère pour quelques images contrôlées : M. Sarkozy, avec son épouse, en apparence heureux, peut reprendre le fil de cette campagne présidentielle. Comme avant. "Je ne médiatiserai plus ma vie privée", avait juré le ministre.
Philippe Ridet
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Retrouvez les autres gros mensonges du petit Nicolas Sarkozy : 1 - 2 - 3 - 4 - 5
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Vendredi 30 Juin 2006
Sarkozy change de registre : il devient chasseur d'enfants
Le petit Nicolas Sarkozy est payé par le contribuable pour chasser le chasseur de poules, le bandit de grand chemin, l'escroc de haut vol ...
Il a beaucoup de mal à assumer son rôle. Il faut dire que le délinquant d'aujourd'hui il est coriace. Il ne veut plus se laisser attraper comme avant.
Il a donc trouvé une espèce facile à saisir et qui vient grossir les statistiques : les enfants sans papiers.
Faciles à attraper, faciles à enfermer, et faciles à expulser. Pratique non ?

Cabu - 31.05.2006
Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

publié par Sarkophage dans: Les casseroles de SarkoAjouter un commentaire Commentaire(16) Trackback(0) Recommander
Jeudi 22 Juin 2006
Nicolas Sarkozy n'est pas logique avec lui-même
Si vous avez des enfants, voilà un exemple facile pour leur apprendre le dire et le faire.
Le petit Nicolas Sarkozy (un point commun avec vos enfants, cela aide beaucoup pour s'identifier et comparer) vend son programme (ou pré programme, ou absence de programme allez savoir) avec un argument dont il est très fier, mais qu'en fait il a piqué au FN (son arrière boutique en fait).
"La France aime la, ou quitte la"
La dernière fois que ce discours a été tenu d'une manière rigide, 1 400 000 soldats sont revenus les pieds en avant, dans une caisse en sapin, ou en morceaux façon puzzle. Sans parler des pays voisins qui ont lourdement agravé le score. A l'époque le discours c'était : "aime la France en la quittant pour le royaume des cieux, amen"
Or le petit Nicolas Sarkozy, criant à l'envie ces nauséabondes paroles, n'est pas capable de s'appliquer le début du commencement de l'amorce de sa proposition.
Il illustre parfaitement l'adage : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Car j'ai un passe-droit, et moi, je ne suis pas un français comme les autres. Je suis au dessus de vous, je suis au dessus des lois, je suis au dessus de tout. (Appelez moi dieu ! )
Et pour trouver un exemple on peut se remémorer les performances routières de Nicolas Sarkozy, hors du commun pour un ministre !
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